Stephen Dupont est né à Sydney, en Australie, en 1967. Au cours des deux dernières décennies, Dupont a produit un travail remarquable. Des photographies envoûtante montrant la beauté des cultures fragiles et des populations marginalisées. Il saisit habilement la dignité humaine de ses sujets avec une grande intimité dans certaines régions les plus dangereuses du monde. Ses images ont reçu une reconnaissance internationale pour leur intégrité artistique et les précieux renseignements qu’elles donnent sur les gens, la culture et les communautés qui sont en train de disparaître de notre monde.
Son travail lui a valu de prestigieux prix comme le Prix Bayeux des correspondants de guerre ou encore la médaille d’or Robert Capa remise pour « le meilleur grand reportage photographique publié ayant requis un courage et une logistique exceptionnels ».
En 2007, il reçu le prix W. Eugene Smith pour son projet sur l’Afghanistan.

Stephen Dupont "Searching for Weapons," 2007
Son travail a été présenté dans les plus grands journaux : The New Yorker, Newsweek, Time, Le Figaro, Libération, The Sunday Times Magazine, The Independent, The Guardian, The New York Times Magazine, Vanity Fair….
Stephen Dupont a exposé un peu partout dans le monde : Londres, Paris, New York, Sydney, Canberra, Tokyo et Shanghai, mais aussi à Perpignan pour Visa Pour l’Image 2010.
Pour plus d’information, n’hésitez pas à aller voir son site internet.



Aventurier et photographe humaniste, Olivier Föllmi est l’un des plus célèbres photographes contemporains. Cité par le Time en 2007 comme l’un des 15 plus célèbres photographes du monde, c’est à partir de 1989 que la renommée de son travail photographique s’internationalise : le World Press Photo prime alors son sujet sur le fleuve gelé (en Himalaya) parmi les meilleurs reportages du monde. Il fut nominé au Visa d’or du 11ème festival international de photojournalisme avec « les forçats de l’Himalaya » et a reçu plusieurs prix et distinctions dans différents festivals.
Comment devient-t-on un photographe de renommée internationale ? Où puise-t-on cette sensibilité qui fait le regard unique, du photographe ? Le film « Föllmis’ Destiny » retrace le parcours de l’ « homme », Olivier Föllmi et de ceux qui l’entourent. De ses aventures en Himalaya, en passant par l’adoption d’enfants tibétains, les rencontres, les épreuves ont façonné son regard.
Aux côtés de ce grand homme, il y a une grande femme : Danielle Pons-Föllmi, elle aussi profondément marquée par les mêmes aventures qui ont tissé leur vie à tous les deux. D’abord spécialiste de médecine tropicale, elle s’est tournée ensuite vers la réanimation et l’anesthésie car elle se sentait capable de redonner ce souffle de vie qu’elle avait elle-même senti si fragile, plusieurs fois, aux côtés d’Olivier. Elle est aujourd’hui chercheur en sciences humaines, chemin logique d’une vie inondée de rencontres.
Ensemble, ils ont uni leur sensibilité et leur talent pour faire partager au monde les graines de sagesses qu’ils ont collectées en Himalaya. Ils ont créé une oeuvre « Sagesses de l’Humanité », qui rassemble des textes et des images pour rendre hommage à toutes les cultures du monde et surtout, pour donner à chacun d’entre nous des clés pour les comprendre.
Föllmis’ Destiny nous fait revivre, pour la première fois dans un film, les 30 ans de vie et d’aventure en Himalaya de Olivier et Danielle Föllmi. A travers leurs témoignages, on comprend comment s’est construit le regard humaniste du photographe et la vocation d’auteur de Danielle.
Véritable hommage à la rencontre, ce film est aussi un plaidoyer pour le respect et la richesse des différentes cultures, et une ode à la puissance humaine de l’aventure.
Ce film est réalisé par Céline Moulys qui a elle aussi une longue expérience himalayenne. C’est cette passion pour cette région du monde qui l’a rapprochée de ce couple et lui a permis de réaliser un film sensible, axé sur les rencontres et les témoignages des protagonistes de cette histoire de vie hors du commun.
Le film sera projeté :
- le 27 mars 2010, à 21h45 lors du festival Planète couleurs de St Etienne : www.planete-couleurs.com
- le 8 mai 2010, lors du festival Culture Aventure de Paris : www.culture-aventure.fr
- du 22 au 24 mai 2010, lors du festival « Etonnants Voyageurs » de St Malo : www.etonnants-voyageurs.com
- du 25 au 26 septembre 2010 lors du festival « des Globes Trotters » de Massy : www.abm.fr
Sa sélection est également prévue pour le festival « du film d’aventure » de La Réunion :www.auboutdureve.fr
Pour suivre toute l’actualité du film, abonnez-vous à la newsletter sur le site www.follmisdestiny.info
Vous pourrez y voir également la bande annonce du film.
Source : http://www.categorynet.com

De nombreuses photos marquantes de Jürgen Schadeberg (né en 1931 à Berlin) sont entrées dans l’histoire. En 1950, ce jeune photographe émigre en Afrique du sud et y travaille pour Drum, premier magazine à s’adresser aux lecteurs noirs, puis pour Time Life et Stern. Au début des années cinquante, il photographie le jeune avocat Nelson Mandela, la chanteuse Miriam Makeba et la vie nocturne débridée dans le dynamique quartier noir de Sophiatown. En 1964, alors qu’il devient de plus en plus difficile de faire des photos, Schadeberg quitte le pays et passe les décennies suivantes en Europe et aux Etats-Unis.
En 1985, Schadeberg retourne en Afrique du Sud et y réalise en 1994 une photographie qui fera le tour du monde : Nelson Mandela, premier président noir d’Afrique du Sud, à la fenêtre de son ancienne cellule à Robben Island.
Source : http://www.photosapiens.com – Laurent Farby
Actuellement à la Polka Galerie
12 rue St Gilles, Paris 3e
www.polkagalerie.com
Et en librairie

Relié : 32x32cm, 288 pages, 250 illustrations duotone
Editeur : Hatje Cantz Publishers ; Édition : Mul (20 mai 2008)

Le prix de la meilleure photo de presse de l’année 2008 fut décerné à Anthony Suau en février dernier.
La scène, dramatisée par l’emploi du noir et blanc, se déroule à Cleveland, Ohio, alors qu’un policier patrouille arme au poing dans un logement de toute évidence abandonné par ses occupants ruinés, dans le scandale des prêts hypothécaires. L’absurdité de la scène mais aussi le poids de cette actualité, qui a entraîné le monde dans une crise économique douloureuse, ont certainement fait pencher le jury en faveur de cette photo.
Spécialiste du noir et blanc, à 52 ans Anthony Suau n’est pas un débutant. Photographe attitré de Time depuis 1991 et fournisseur d’une dizaine d’agences, il avait remporté le même prix en 1987 (manifestations en Corée du sud) et un prix Pullitzer en 1984 (famine en Ethiopie). Il détient la Médaille d’or Robert Capa pour son travail en Tchétchénie en 1995 et 1996.

Patrick Chauvel a trente-cinq ans de métier, trente-cinq ans qu’il court la planète pour photographier la guerre. Publié dans Paris Match, Times Magazine, Life, Newsweek, il a reçu le prix World Press, et est considéré comme l’un des derniers grands photoreporters vivants.
Il est de toutes les guerres, parcourant le monde armé de son seul courage et de son appareil photo. Partageant le sort de milliers de soldats aux quatre coins du monde, il a frôlé la mort à de nombreuses reprises. Et en est toujours ressorti vivant, chargé de témoignages exceptionnels.
C’est tout cela que l’on peut lire dans son livre « Rapporteur de guerre », un magnifique livre que je ne me lasse pas de relire et de relire, tellement l’histoire, son histoire est captivante. Pas une seule seconde de répit. Patrick Chauvel est de ceux qui ne tienne pas en place.
Dans les deux cahiers centraux de l’ouvrage, on trouvera quelques-unes de ses photos. Elles illustrent parfaitement sa volonté d’être le plus juste possible. Le choix de ces photos comme le choix de ces mots nous fait prendre conscience que chaque jour la guerre a lieu quelque part et que nous ne devons pas feindre de l’ignorer. Patrick Chauvel écrit : « Tout ce que je sais c’est qu’il faut témoigner. Ne plus jamais entendre : On ne savait pas. Moi j’ai vu ! Alors je rapporte ces histoires et, pour le reste, j’ai fait ce que j’ai pu. »


