OFF, Festival en Avignon
La Bibliothèque Faidherbe vous invite à découvrir le travail de Deligne Emilie à travers une exposition intitulée Off, Festival en Avignon. Découvrez cette exposition à Paris 11ème qui sera ouverte du mardi 19 juin 2012 au samedi 15 septembre 2012.
« OFF: festival en Avignon » est une exposition regroupant 50 photographies noir et blanc argentiques réparties en 25 diptyques sur le festival Off d’Avignon, qui se déroule chaque année durant un mois et ce depuis 1963.
Ce festival, entièrement indépendant, est devenu le plus grand festival de théâtre du monde, rassemblant chaque année près de mille compagnies, et autant de spectacles.

Les photographies présentent une vision à la fois documentaire, mais aussi critique de ce festival, tout en portant un regard sur la transformation que subit la ville d’Avignon durant le festival.
La bibliothèque Faidherbe acquiert depuis de nombreuses années des pièces de théâtre, et des ouvrages sur la dramaturgie, les photographies d’ Emilie Deligne seront exposées tout l’été en écho au fameux festival.
DATE : Jusqu’au samedi 15 septembre 2012
LIEU : Bibliothèque Faidherbe 75011
PRIX : GRATUIT
Paolo Pellegrin à la Maison européenne de la photo
La Maison européenne expose les photos sombres de Paolo Pellegrin. Un retour sur quinze ans de travail à travers le monde sur les conflits et les catastrophes
Il s’agit de la première grande rétrospective consacrée au travail magistral de Paolo Pellegrin, déjà présentée à Milan en 2011.
Né à Rome en 1964, Paolo Pellegrin a étudié l’architecture avant de se lancer dans le photojournalisme. Il est membre de l’agence Magnum depuis 2005 et a couvert depuis quinze ans les grands conflits. Il a reçu de nombreux prix internationaux, dont pas moins de huit World Press Photo dans différentes catégories.
Deux cents photos, pour la plupart en noir et blanc, racontent les drames du monde, du Cambodge en 1998 au séisme en Haïti en 2010. L’exposition est intitulée « Dies Irae », jour de colère. Il y a beaucoup d’ombre et d’obscurité, dans les images somptueuses de Paolo Pellegrin.
Paolo Pellegrin était en Irak lors de l’invasion américaine en 2003, au Soudan en 2004. De Guantanamo, il a fait un grand panneau d’images barrées de grillages et de barbelés, pleines de flèches absurdes, où l’ironie à placé un panneau interdisant de faire des photos.
Un hélicoptère utilisé par la Drug Enforcement Administration et par les troupes afghanes atterrissant à Kaboul après avoir achevé un mission. Afghanistan, 2006.
Le photographe nous montre également les décombres de l’ouragan Katrina, en 2005, des pièces d’un hospice dévasté, où le mobilier a été arraché. Ou un grand tableau d’apocalypse, après le tsunami au Japon en 2011
« Mon rôle et ma responsabilité, c’est de constituer des archives pour notre mémoire collective », explique Paolo Pellegrin sur le site de Magnum.
Pellegrin est allé à de nombreuses reprises dans les territoires palestiniens, à Jenine en 2002 ou en 2009 à Gaza. Il y a rencontré l’armée israélienne comme les combattants des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, masqués et armés. Il a photographié des mutilés palestiniens, aveugles ou amputés, ou des mères éplorées.
Maison européenne de la photographie
5/7 rue de Fourcy, 75004 Paris
Du mercredi au dimanche, 11h-20h
jusqu’au 17 juin 2012
Les Boulat père et fille, regards croisés en photo à Bordeaux
Un quart de siècle de photographies, deux esthétiques affirmées et un dénominateur commun évident : l’humanisme… L’un en noir et blanc, l’autre en couleur, le premier pendant les Trente Glorieuses et la seconde durant les conflits des années 90…
Père et fille, Pierre et Alexandra Boulat ont laissé derrière eux leurs regards sous la forme de clichés intenses, qu’ils soient argentiques ou numériques. Une exposition à la base sous-marine de Bordeaux leur rend hommage en 100 clichés, dans le cadre du cycle des Photographes de l’Histoire.

Les cadets de West Point “Beast Barracks” 1957 ©Pierre Boulat

Afghane brûlée sous voile. ©Alexandra Boulat.
L’exposition Pierre et Alexandra Boulat, Deux regards / Deux Générations est à voir à la Base sous-marine de Bordeaux jusqu’au 18 mars 2012. Entrée libre
Retrospective Lewis Hine à la Fondation Henri Cartier-Bresson
Evénement de la rentrée photographique, la rétrospective dédiée au grand photographe américain Lewis Hine (1874-1940) comprend cent cinquante tirages originaux noir et blanc issus de grandes institutions américaines. Ils retracent les différentes périodes de sa carrière, des portraits d’immigrants d’Ellis Island à ses reportages sur le travail des enfants. Son regard humaniste sur la condition noire, ses images de la construction de l’Empire State Building restent absolument saisissants.

© Lewis Hine
Des ouvriers prenant leur pause pendant la construction du Rockefeller Center en 1928.
Du 2 octobre au 18 décembre 2011 à la Fondation Henri Cartier-Bressson, 2, impasse Lebouis. Paris 14e. Tél. : 01-56-80-27-00. Du mardi au dimanche, de 13 heures à 18 h 30, le samedi de 11 heures à 18 h 45, nocturne gratuite le mercredi. Mo Gaîté et Edgar-Quinet. 6 € et 4 €.
Sur le Web : Henricartierbresson.org
Johann Soussi – Nuit Blanche 2010
Sélectionné par la Mairie de Paris dans le cadre de la Nuit Blanche 2010, qui aura lieu le samedi 2 octobre 2010 de 19h à 7h du matin, Johann Soussi exposera son travail sur le métro parisien.
Au travers de 44 photographies argentiques grand format un regard nouveau et spectaculaire sur cet univers souterrain. Les images suspendues le long du quai de l’écluse créent la rencontre et la surprise avec le visiteur. Disposées au fil d’un parcours situé littéralement sous la rame de la ligne 5, elles offrent aux voyageurs noctambules une parenthèse culturelle et artistique dans un espace résolument « underground ».
« Je suis descendu dans le métro. J’ai plongé dans cet univers souterrain et j’ai découvert une ville dans la ville. Avec mon vieil argentique, je me suis perdu dans cet obscur labyrinthe, de prime abord peu attrayant, et j’ai observé. […] Le métro est une scène effervescente, un lieu de vie cosmopolite, hétéroclite, un véritable lieu de brassage urbain, où tout se mêle et s’entremêle. […] J’ai déambulé sur les quais, arpenté les couloirs, erré d’une ligne à l’autre, l’oeil vissé dans mon viseur. Juste regarder le métro bouger, s’animer. Et prendre des photos, capter des moments au hasard de mes pérégrinations, sous terre, là où la lumière reste toujours la même. »
Johann Soussi
Le lieu de l’exposition :
À deux pas de la Bastille, dans un coin insolite peu connu des parisiens, le quai de l’Écluse du Port de l’Arsenal ouvre l’accès au canal Saint Martin depuis la Seine et débouche sur le port de plaisance du Bassin de l’Arsenal.
Le passage du métro de la ligne 5 au dessus du lieu de l’exposition, sur un pont métallique qui enjambe le bassin de l’écluse, confère à cet espace une ambiance détonante et une atmosphère « underground ».
Dans ce lieu enfoui au cœur du Marais, habituellement fermé au public la nuit, le visiteur suit, à proximité de l’eau, un parcours photographique et découvre un univers visuel et sonore à la fois spectaculaire et étrangement familier.

Johann Soussi
« Aller-Retour »
Nuit Blanche, le 2 octobre 2010
Ouverture au public : de 19h à 7h du matin
Achetés 45 dollars, les clichés en valaient 200 millions
Rick Norsigian peut se frotter les mains : des négatifs qu’il avait achetés au détour d’une brocante il y a dix ans pour 45 dollars en valent aujourd’hui 200 millions. L’histoire commence dans un vide-greniers à Fresno, une ville californienne située à 260 km au sud de San Francisco, où cet Américain achète pour une poignée de dollars une boîte remplie de négatifs photographiques sur plaques de verre.
Artiste, Rick Norsigian développe les photos et leur trouve une ressemblance frappante avec l’oeuvre d’Ansel Adams (1902-1984), célèbre pour ses photos en noir et blanc de l’ouest américain, et notamment du parc national de Yosemite, situé dans les montagnes de la Sierra Nevada. Dès lors, Norsigian n’aura de cesse d’essayer de prouver que les négatifs sont bien d’Adams, mais le processus va prendre plusieurs années.
«Il n’y a pas d’autorité officielle qui puisse authentifier des photographies, contrairement aux peintures, et il n’y a pas de signature qui lie l’œuvre à l’artiste», explique dans un communiqué l’avocat de Rick Norsigian, Arnold Peter, qui a piloté le travail d’authentification. Des experts de plusieurs horizons ont donc été convoqués, fournissant peu à peu un faisceau de preuves qui a permis d’attribuer définitivement les clichés au célèbre photographe, dont 5.000 négatifs – un tiers de son œuvre de jeunesse – avaient disparu en 1937 dans l’incendie de sa chambre noire.
Parmi les spécialistes, un graphologue a par exemple pu déterminer que l’écriture figurant sur les enveloppes qui abritaient les négatifs était celle de la femme du photographe. Un météorologue a également comparé une photo d’Adams déjà connue et un négatif du même paysage, et découvert, grâce aux nuages, à la neige et à l’ombre portée d’un arbre, que les deux clichés avaient été pris le même jour…
Le galeriste David Streets, qui a accueilli mardi la présentation des travaux d’authentification dans sa galerie de Beverly Hills, à l’ouest de Los Angeles, a estimé la valeur des plaques à plus de 200 millions de dollars. «Sur la plupart des clichés, les compositions sont pratiquement impeccables, réalisées par un photographe de talent et à la vision singulière», a souligné l’un des experts sollicités.
L’histoire ne dit toutefois pas si Rick Norsigian recherchera avec la même persévérance l’homme qui lui a vendu les négatifs il y a dix ans, afin de partager avec lui le butin.
Source : Le Figao, http://www.lefigaro.fr
Cinq photographes exposent au Pays Basque
Jusqu’au 31 juillet, sur l’invitation de l’association Argian, cinq reporters photographes installés au Pays Basque exposent leurs clichés. À la prison des évêques, le visiteur peut voyager au Nicaragua, dans le Sahara, et au Pays Basque, grâce aux photographies d’Angela Mejias, Jacques Pavlovsky, Daniel Velez, et Gaizka Iroz. Plus bas, au 7 rue de la Citadelle, Christiane Geslin nous transporte au cœur de l’Himalaya.
L’espagnole Angela Mejias a été correspondante de l’Agence France Presse, et a collaboré avec les journaux « El Wattan », « l’Observateur », « le Monde diplomatique » et « Libération ». Aujourd’hui, elle travaille pour les quotidiens locaux « Sud Ouest », « Egin », « Egunkaria »… Elle présente ici ses photos en noir et blanc de la vie quotidienne au Nicaragua comme ces chiffonniers de la décharge municipale de Managua.
Jacques Pavlovsky, d’origine luzienne, était photojournaliste de l’agence de presse Sygma à Paris. Il a parcouru le monde pour couvrir de nombreux sujets d’actualité. Il expose ses photos, en noir et blanc, de femmes du Front Polisario, mouvement politique et armé du Sahara occidental.
Daniel Velez, lui aussi d’origine luzienne, a collaboré avec le journal « l’Equipe » puis avec le « Sud Ouest » où il travaillait comme reporter photographe. Puis il a été, pendant plus de dix ans, correspondant de l’AFP. Ses photos exposées sont autant de témoignages des mœurs basques des années 70 à nos jours.
Le Bayonnais Gaizka Iroz a longtemps travaillé en tant que moniteur d’escalade et canyoning, sans mettre de côté la photographie qu’il pratique depuis son bac. Il contribue au journal du Pays Basque et collabore régulièrement avec « Gara », « Berria », « Pays Basque Magazine »… et dernièrement l’AFP. Comme Daniel Velez, il présente ses instantanés de la vie au Pays Basque : la mascarade, les manifestations et fêtes locales.
Enfin, Christiane Geslin, d’origine normande, a pour passion la marche et la montagne qui l’ont conduite à travers les Pyrénées mais surtout dans de nombreux endroits du globe : l’Himalaya et le Népal en particulier, puis l’Islande, le Groenland, le Pérou, l’Ile de la Réunion et dernièrement la Birmanie ! Le Mustang et le Dolpo, thèmes de cette exposition, restent pour elle des découvertes exceptionnelles, terres quasiment ignorées entre Népal et Tibet.
« Personnal best » – Elliot Erwitt
La Maison Européenne de la Photographie présente une exposition rétrospective d’Elliott Erwitt, photographe américain né à Paris.
Cette exposition s’inspire d’un choix d’Elliott Erwitt parmi ses images préférées, ses coups de cœur. À travers plus de cent trente oeuvres, dont de nombreux tirages d’époque très peu vus, l’exposition retrace l’ensemble de son parcours depuis soixante ans.
Photographe depuis 1948, membre de l’agence Magnum Photos depuis 1953, Elliott Erwitt est un observateur vif et espiègle de la vie quotidienne ; on trouve parmi ses sujets de prédilection les enfants, les chiens, la plage, la politique et les célébrités. Témoin des grands événements du vingtième siècle, ce maître de l’instant est aussi un infatigable homme d’esprit ; il est un humoriste subtil et poétique dont le travail mélange satire et mélancolie. « Certaines personnes disent que mes photos sont tristes, d’autres les trouvent drôles. Drôlerie et tristesse, c’est un peu la même chose, non ? »
En dehors de ses photographies commerciales et personnelles, Elliott Erwitt a également réalisé de nombreux films documentaires, consultables pour certains en parallèle de l’exposition, à la vidéothèque de la Maison Européenne de la Photographie.
L’exposition est réalisée en collaboration avec Magnum Photos et le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia.
Du 3 février – 4 avril 2010 à la Maison Européenne de la Photographie
5/7 rue de Fourcy – 75004 Paris
Ouvert tous les jours de 11 heures à 20 heures, sauf les lundis, mardis et jours fériés.
Accès à la billetterie jusqu’à 19 heures 30.
Plein tarif: 6,50 € - Tarif-réduit: 3,50 €
Issy en noir et blanc
Issy-les-Moulineaux accueille la Coupe de France de photographie noir et blanc du 12 au 14 mars.
25 clubs, 30 photos par club : ce sont donc quelque 750 photos que devront noter les 3 juges désignés par la Fédération. Leur objectif : non seulement désigner les meilleurs, mais aussi donner à chaque participant un retour, un avis sur sa photo…
Pour cet évènement, la ville se met aux couleurs du négatif. En guise de prologue, des expositions, dont une consacrée à Willy Ronis, des concerts, projections de film, ateliers… se déploient autour du thème « Noir et blanc ».
Ci dessous la meilleure Image de la Coupe de France Noir et Blanc 2009
Vendredi 12 mars de 15h30 à 18h
Samedi 13 mars de 9h30 à 12h et de 14h à 17h (annonce des résultats à 18h30)
Dimanche 14 mars de 10h à 12h
Palais des Sports
4 et 6, boulevard des Frères Voisin
Source : Journal « 20 minutes » du vendredi 5 mars et le site www.issy.com
World Press Photo Award 2008
Le prix de la meilleure photo de presse de l’année 2008 fut décerné à Anthony Suau en février dernier.
La scène, dramatisée par l’emploi du noir et blanc, se déroule à Cleveland, Ohio, alors qu’un policier patrouille arme au poing dans un logement de toute évidence abandonné par ses occupants ruinés, dans le scandale des prêts hypothécaires. L’absurdité de la scène mais aussi le poids de cette actualité, qui a entraîné le monde dans une crise économique douloureuse, ont certainement fait pencher le jury en faveur de cette photo.

©Anthony Suau
Spécialiste du noir et blanc, à 52 ans Anthony Suau n’est pas un débutant. Photographe attitré de Time depuis 1991 et fournisseur d’une dizaine d’agences, il avait remporté le même prix en 1987 (manifestations en Corée du sud) et un prix Pullitzer en 1984 (famine en Ethiopie). Il détient la Médaille d’or Robert Capa pour son travail en Tchétchénie en 1995 et 1996.
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