Ci-dessous les articles concernant " magnum"

Life’s a beach: Martin Parr expose à Lyon

17 nov 2012   //   Les expos, Martin Parr  //  Laissez un commentaire

« Life’s a beach ! ». Pourtant, dans la vie ce qu’il aime, ce sont les plages, les stations balnéaires, leur lumière, leur chaleur. Et montrer l’absurdité du comportement humain qui frappe chacun de ces lieux. Martin Parr ne se voit pas comme un artiste, sa photo est sociale et témoigne simplement d’une vision du monde. Il expose ces travaux drôles ou énervants à la Bibliothèque Municipale de Lyon 3ème, jusqu’au 29 décembre.

Brésil, Rio de Janeiro Copacabana Beach, 1996  © Martin Parr/Magnum Photo

Martin Parr est un photographe britannique, fasciné par le kitsch, par la médiocrité, l’absurde et l’ennui. Il a entre autres photographié les plages, la Grande-Bretagne, les travailleurs blasés, pressés, frustrés, puis comme il s’ennuyait il s’est même photographié lui-même. Il a reçu en 2006 le Prix Erich Salomon et continue à présenter à travers le monde son oeuvre ambiguëe, mais drôle, touchante et toujours très vraie.

Life’s a Beach, par Martin Parr
Jusqu’au 29 décembre
Bibliothèque Municipale de Lyon 3ème
246 rue Duguesclin 69003 Lyon
Entrée libre

L’agence Magnum discute de sa survie aux Rencontres d’Arles

9 juil 2012   //   Magnum, Quel avenir ?  //  Laissez un commentaire

L’agence Magnum Photos tient pour la première fois son conclave annuel en Arles à l’occasion de ses 65 ans. Elle affiche sa capacité à survivre en dépit de la crise du photojournalisme dans un monde abreuvé d’images. Fondée en 1947 par Robert Capa et Henri Cartier-Bresson entre autres, l’agence reste une coopérative détenue par ses membres. Une soixantaine. Elle est basée à Paris, New York, Londres et Tokyo.

Cette année, c’était au tour du bureau de Londres d’organiser l’assemblée générale. Par crainte d’un renchérissement des coûts avec les Jeux olympiques, Magnum a jeté son dévolu sur Arles, où ont démarré lundi les Rencontres photographiques, dirigées par François Hébel. Un ancien de Magnum, en plus!

Les photographes sont réunis dans le garage d’un des hôtels du centre pour examiner les comptes annuels et décider des projets à venir. Ils sélectionnent également les postulants aspirant entrer dans cette confrérie mythique. Le processus d’admission se fait par paliers (nominé, associé, membre) sur plusieurs années. Une fois élu membre, le photographe devient actionnaire de la coopérative. A vie s’il le souhaite.

Magnum rassemble de grands noms de la photographie comme Elliott Erwitt, Josef Koudelka, Martine Franck, Raymond Depardon, Martin Parr, mais aussi des jeunes, élus ces dernières années. Une famille très internationale où l’on s’aime et où l’on se dispute, mais que l’on quitte rarement.

Quel peut-être son avenir au XXIe siècle? «Magnum est si anachronique que cela devient sa chance», répond à l’Agence France Presse Lorenza Bravetta, directrice pour l’Europe continentale. L’originalité ne tient pas seulement à sa structure, choisie par ses fondateurs pour permettre aux photographes de garder le contrôle sur les droits de leur production. Son «approche» est différente dans un monde où l’on consomme un flot d’images instantanées. «En temps de crise, Magnum résiste. Ses créateurs partagent une vision de leur mission qui est de documenter la société contemporaine pour créer les archives de demain.»

«C’est une agence de photographie humaniste. Elle met l’homme et le social au centre de son travail», ajoute Lorenza Bravetta. Le photographe de Magnum est rarement sur place le jour où survient un événement. Il arrive le lendemain. Ou quelques mois après. Il saisit ainsi les incidences sur le pays. Il peut aussi anticiper, comme le Belge Carl De Keyser, qui travaille sur les zones à risque d’inondation en Europe.

Magnum a traversé des temps difficiles. Pour survivre, l’agence a vendu près de 200 000 clichés originaux au fonds d’investissement privé de Michael Dell, fondateur du groupe informatique Dell. Les photographes ont également accepté de recruter un président exécutif, Giorgio Psacharopoulos, afin de «rentabiliser un peu» la structure. «Le but est d’être à l’équilibre, de ne pas perdre de l’argent tout en permettant aux photographes de continuer à produire», indique la directrice.

Le photographe touche en moyenne 50% des revenus générés par son travail, l’autre moitié allant à la coopérative. «Certains travaillent plus que d’autres mais tous disposent de la même qualité de services», indique Lorenza Bravetta. «Personne n’aime cette règle du 50%. Mais c’est la seule façon de faire tourner le business», déclare pour sa part le Britannique Peter Marlow, admis en 1981. Il apprécie le mélange de générations au sein de l’agence mais reconnaît que «les femmes ne sont pas assez représentées.»

Source : www.tdg.ch

Paolo Pellegrin à la Maison européenne de la photo

19 avr 2012   //   Les expos, Paolo Pellegrin  //  Laissez un commentaire

La Maison européenne expose les photos sombres de Paolo Pellegrin. Un retour sur quinze ans de travail à travers le monde sur les conflits et les catastrophes

Il s’agit de la première grande rétrospective consacrée au travail magistral de Paolo Pellegrin, déjà présentée à Milan en 2011.

Né à Rome en 1964, Paolo Pellegrin a étudié l’architecture avant de se lancer dans le photojournalisme. Il est membre de l’agence Magnum depuis 2005 et a couvert depuis quinze ans les grands conflits. Il a reçu de nombreux prix internationaux, dont pas moins de huit World Press Photo dans différentes catégories.

Deux cents photos, pour la plupart en noir et blanc, racontent les drames du monde, du Cambodge en 1998 au séisme en Haïti en 2010. L’exposition est intitulée « Dies Irae », jour de colère. Il y a beaucoup d’ombre et d’obscurité, dans les images somptueuses de Paolo Pellegrin.

Paolo Pellegrin était en Irak lors de l’invasion américaine en 2003, au Soudan en 2004. De Guantanamo, il a fait un grand panneau d’images barrées de grillages et de barbelés, pleines de flèches absurdes, où l’ironie à placé un panneau interdisant de faire des photos.

©Paolo Pellegrin / Magnum Photos

Un hélicoptère utilisé par la Drug Enforcement Administration et par les troupes afghanes atterrissant à Kaboul après avoir achevé un mission. Afghanistan, 2006.

Le photographe nous montre également les décombres de l’ouragan Katrina, en 2005, des pièces d’un hospice dévasté, où le mobilier a été arraché. Ou un grand tableau d’apocalypse, après le tsunami au Japon en 2011

« Mon rôle et ma responsabilité, c’est de constituer des archives pour notre mémoire collective », explique Paolo Pellegrin sur le site de Magnum.

Pellegrin est allé à de nombreuses reprises dans les territoires palestiniens, à Jenine en 2002 ou en 2009 à Gaza. Il y a rencontré l’armée israélienne comme les combattants des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, masqués et armés. Il a photographié des mutilés palestiniens, aveugles ou amputés, ou des mères éplorées.

Maison européenne de la photographie
5/7 rue de Fourcy, 75004 Paris
Du mercredi au dimanche, 11h-20h
jusqu’au 17 juin 2012

100 photos de René Burri – Reporters sans Frontières

L’association Reporters sans Frontières qui publie chaque année trois albums de photographies présentera, le 3 mai prochain en librairie et chez les marchands de journaux, son nouvel opus intitulé 100 photos de René Burri pour la liberté de la presse. Cet album du célèbre photographe suisse considéré comme un monstre sacré de la profession sera publié à l’occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse.

Membre de l’agence Magnum Photos depuis 1959, René Burri a couvert de nombreux évènements du siècle dernier comme les guerres de Corée, du Vietnam, les crises et conflits d’Amérique latine. Grand nom du photojournalisme, il est devenu en 1982 le président de Magnum Photos France.

Les recettes des ventes de ces albums représentent 50% du budget de l’organisation Reporters sans Frontières. L’intégralité des bénéfices permet à l’association de mener des actions en faveur de la liberté de la presse comme l’assistance aux journalistes et à leurs familles ainsi qu’aux médias en difficulté.

 

100 Photos de René Burri pour la liberté de la presse
Sortie : 3 mai 2011.
Pour plus d’infos et le commander cliquez ici

Visiter le site internet
9,90 euros

Portes ouvertes à l’agence Magnum

10 déc 2010   //   Les expos, Magnum  //  Laissez un commentaire

Du 9 au 11 décembre, la célèbre agence de photographes invite le public dans ses locaux parisiens pour des rencontres, des séances de dédicace et des projections.

En termes d’images, Magnum est une référence depuis 1947, date de sa création par Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, George Rodger et David Seymour. Si les artistes et photojournalistes qui font partie de cette « coopérative photographique » sont tous très différents, l’étiquette de Magnum force le respect et fait école.


Et comme toutes les écoles, des journées portes ouvertes sont organisées. Les 9, 10 et 11 décembre, Magnum Photos invite le public dans ses locaux parisiens pour des visites, des séances de dédicaces, des projections et des rencontres avec des photographes.

Ces trois journées permettent de dénicher un tirage rare ou plus simplement de faire son choix parmi les nombreux catalogues publiés par Magnum, des célèbres Photopoches (13 euros) aux éditions limitées de Gilden ou de Steve McCurry. À noter que des lectures de portfolios d’amateurs par des photographes sont organisées (et facturées): une session de vingt minutes avec un professionnel coûte 60 euros et trois entretiens individuels avec trois photographes différents reviennent à environ 150 euros.


Magnum Days. Les 9, 10, 11 décembre, de 12h à 21h
19 rue Hégésippe Moreau, Paris 18ème

Sipa à la Galerie Basia Embiricos

4 juin 2010   //   Les expos, Sipa  //  Laissez un commentaire

« Images de guerre, images de femmes, Sipahioglu navigue entre deux eaux, entre deux zones de réalité : la rage et la volupté, la nudité et la mort. » Ces mots de l’auteur-compositeur Yves Simon, ami de celui que l’on baptise Sipa, résument parfaitement l’esprit et la force de l’oeuvre de ce grand photojournaliste de 84 ans, né en Turquie et vivant à Paris.

Comme le célèbre reporter de Magnum, Robert Capa, Sipa capta la beauté, l’élégance, au coeur des guerres et de la misère. Comme Capa, Sipa a fondé une célèbre agence (qui porte son nom) et a pris tous les risques comme en témoigne l’un de ses clichés exposés parmi une vingtaine d’autres à la galerie Basia Embiricos. Djibouti, mars 67. Quatre hommes tirent sur lui. Sipa a entendu siffler. « Les balles m’ont manqué de justesse », raconte-t-il. Il a tenu bon, il a pris la photo. Et le soir-même, peut-être, ou le surlendemain, il photographiait les maisons closes d’Afrique et les bordels de Bangkok. Une série d’images inédites qui ne figuraient pas dans sa rétrospective à la Maison européenne de la Photo en 2009.

Goksin Sipahioglu – Paris, France – 10 et 11 Mai 1968 – Exposition « Passions » – Galerie Basia Embiricos

Et puis, il y a BB que Sipa a photographiée, solitaire, au milieu de la foule d’un défilé. Bardot, songeuse et sublime à la conférence du film de Louis Malle Viva Maria ! à New York en 1965.

Sur une autre image, on croirait elle encore. Non, c’est une autre beauté, apprêtée, qui, au lieu d’un sac à main, porte un fusil, à La Havane, en 62. Sipa fut alors le seul journaliste à couvrir la crise des missiles depuis Cuba. Et d’autres femmes, toujours et encore sur tous les continents, de Pékin à Alger, une ode à la vie et à l’amour pour ce séducteur qui continue à charmer la gent féminine.


Passions, Goksin Sipahioglu.

Galerie Basia Embiricos, 14, rue des Jardins Saint-Paul, Paris 4e. 01.48.87.00.63.

Métro : Saint-Paul.

Prolongé jusqu’au 30 juin.
Entrée libre.

 

Source : « Hommage au grand photographe Sipa » de Marie Audran, http://www.lepoint.fr

« Magnum Photos, 101 photos pour la liberté de la presse »

7 mai 2010   //   Les album RSF, Les livres, Magnum  //  Laissez un commentaire

Cela fait maintenant 25 ans que Reporters Sans Frontières se bat pour la liberté des journalistes dans le monde. Cette année c’est le 20 ème anniversaire de la Journée Internationale de la liberté de la presse. Pour marquer cette date symbolique, RSF publie un album anniversaire, regroupant des clichés célèbres ou méconnus de grands photographes de presse du XXème siècle. De David Seymour à Robert Capa, en passant par Henri Cartier-Bresson, tous ont posé leur propre regard sur notre monde.

 

Cet album exceptionnel, intitulé « Magnum Photos, 101 photos pour la liberté de la presse » et préfacé par Robert Badinter est vendu au prix de 9,90 €.

La vente servira à financer les actions de lutte pour la liberté des journalistes à travers le monde.

Le mini site de l’album c’est ici

Pour le commander cliquez ici

Voyage dans l’éternité de Cartier-Bresson

11 avr 2010   //   Henri Cartier-Bresson, Les expos  //  Laissez un commentaire

Portraitiste visionnaire, photographe humaniste, Henri Cartier Bresson a marqué par son incomparable créativité l’art du XXème siècle. Avec « The Modern Century », le MOMA offre – en collaboration avec la Fondation Cartier Bresson de Paris – la première rétrospective majeure de l’œuvre de l’artiste depuis sa mort en 2004.

Après la seconde guerre mondiale, Robert Capa et Henri Cartier Bresson, à travers la formation de l’agence Magnum, avaient lutté pour la démocratisation du photojournalisme. En quête de connaissance, Cartier Bresson n’a cessé dès lors de combiner photographie et études sociales à travers le monde.

Paris, 1968. Une première salle, aérée, sans lourdeur chronologique de procession, ouvre sur Paris et sa révolte : manifestations Place de la République et au Père Lachaise. Des photos d’une neutralité franche, sans parti pris. Les locaux de la BBC à Londres font leur apparition. Puis, les lieux et les impressions se mêlent : le Caire en 1950, le Michigan en 1960, l’Inde de 1947, l’Iran, l’Italie, la Turquie, l’Espagne, la Roumanie, le Nebraska… Au milieu, quelques scènes bucoliques attrapées en Lozère, au Mans et dans le Vaucluse, suffisamment puissantes et animées pour qu’un Français en exil s’imagine dans un film de Jacques Tati.

Une autre salle présente le reportage de Cartier Bresson en Chine lors du Grand Bond en Avant en 1958. Ce projet a connu un succès limité, alors qu’il a généré de véritables bijoux d’archives !

Le coup de maître du conservateur Peter Galassi, pour The Modern Century, réside justement dans le mariage subtil entre des œuvres dites majeures et d’autres très peu connues, même des experts. Le livre de l’exposition est d’ailleurs déjà considéré comme un ouvrage révolutionnaire dans l’histoire de l’art. The Modern Century présente 300 photographies – dont 220 ont été prêtées par la Fondation Cartier Bresson, créée en 2002 – et resserre le lien étroit entre l’artiste et le musée qui l’avait accueilli en 1947.


Les princes… et les autres

Le luxe des artistes est le paradoxe. HCB en cultivait un de taille : l’amour du photojournalisme – avec une certaine idée de l’objectivité – et l’adhésion au procédé surréaliste d’embellissement du réel (rendre le monde plus surprenant qu’il ne l’est réellement). Cette conception de la photographie poussera HCB à produire certains clichés plus lyriques, assez peu connus : des femmes nues, lascives, recouvertes d’eau, des paysages romantiques au Japon, … Trésors que le MOMA livre au fil de la visite.

« La rue est un théâtre, nos gestes sont des histoires ». L’éventail des gestes que Cartier Bresson a photographiés est large. Son œil s’est posé sur des prostitués mexicaines et sur des princes anglais. Sur la pellicule de l’artiste se rencontrent Henri Matisse et Christian Dior, Richard Avedon et le Roi George VI, François Mauriac et Coco Chanel, Albert Camus et Truman Capote, Jean Paul Sartre et Madame Lanvin, Simone de Beauvoir et Georges Duhamel, Pierre Bonnard et Jean-Marie Le Clézio, Giacometti et Colette… Ces grands noms n’ont pas détourné HCB de sa curiosité pour l’homme de la rue.
Dans la fugacité d’un cliché où un membre de l’académie française, rehaussé par son chapeau Napoléonien, croise sur le même plan un travailleur, se mesure la volonté de HCB de décrire la matière humaine plus que son ordre.


Au MOMA,11 West 53 Street New-York, NY

Du 11 avril au 28 juin.


Sarah Bordes, 8 avril 2010 sur http://frenchmorning.com

« Personnal best » – Elliot Erwitt

18 mar 2010   //   Elliot Erwitt, Les expos  //  1 commentaire

La Maison Européenne de la Photographie présente une exposition rétrospective d’Elliott Erwitt, photographe américain né à Paris.
Cette exposition s’inspire d’un choix d’Elliott Erwitt parmi ses images préférées, ses coups de cœur. À travers plus de cent trente oeuvres, dont de nombreux tirages d’époque très peu vus, l’exposition retrace l’ensemble de son parcours depuis soixante ans.


Photographe depuis 1948, membre de l’agence Magnum Photos depuis 1953, Elliott Erwitt est un observateur vif et espiègle de la vie quotidienne ; on trouve parmi ses sujets de prédilection les enfants, les chiens, la plage, la politique et les célébrités. Témoin des grands événements du vingtième siècle, ce maître de l’instant est aussi un infatigable homme d’esprit ; il est un humoriste subtil et poétique dont le travail mélange satire et mélancolie. « Certaines personnes disent que mes photos sont tristes, d’autres les trouvent drôles. Drôlerie et tristesse, c’est un peu la même chose, non ? »


En dehors de ses photographies commerciales et personnelles, Elliott Erwitt a également réalisé de nombreux films documentaires, consultables pour certains en parallèle de l’exposition, à la vidéothèque de la Maison Européenne de la Photographie.


L’exposition est réalisée en collaboration avec Magnum Photos et le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia.

Du 3 février – 4 avril 2010 à la Maison Européenne de la Photographie
5/7 rue de Fourcy – 75004 Paris

Ouvert tous les jours de 11 heures à 20 heures, sauf les lundis, mardis et jours fériés.
Accès à la billetterie jusqu’à 19 heures 30.
Plein tarif: 6,50 € - Tarif-réduit: 3,50 €


Magnum vend ses archives

15 fév 2010   //   Magnum, Quel avenir ?  //  1 commentaire

Plus d’un demi-siècle d’images, de la guerre civile espagnole saisie par Capa à l’avant-dernière décennie (les plus récentes sont de 1998) : des témoignages historiques signés de certains des plus grands photo-journalistes :Henri Cartier-Bresson, Robert Capa, Elliott Erwitt, Rene Burri, Dennis Stock, photographiant Picasso, Marilyn Monroe, ou encore Gandhi.

La numérisation des images de Magnum avait été entamée dans les années 90 et une vente fut décidée en 2006: se défaire de ces archives et réinventer Magnum. C’est ainsi que les images furent vendues à la société d’investissement de Michael S. Dell, magnat de l’informatique. Les nouveaux propriétaires ont ensuite passé un accord avec l’Université du Texas, à Austin: les clichés pourront être étudiés et admirés pendant au moins cinq ans; c’est la première fois depuis des années qu’ils sont ainsi accessibles aux universitaires et au public.

Thomas F. Staley, directeur du Ransom Center où les images se trouveront, prévoit de numériser chaque image pour entamer des recherches et planifier des expositions. Moins de la moitié du stock est pour l’instant numérisée.

BIRMINGHAM, England—1991. © Elliott Erwitt / Magnum Photos

Cette vente, dont le prix n’a pas été dévoilé mais qui pourrait s’élever à une centaine de millions de dollars selon une source anonyme du New York Times, pourrait permettre à Magnum de se redresser un peu. Comme beaucoup d’autres agences photo, Magnum a vu sa fortune diminuer au fil des ans, à cause de la situation difficile de la presse et des alternatives au photojournalisme (vidéo d’un côté, photographes amateurs de l’autre).

«Etant données les évolutions technologiques qui révolutionnent le monde de la photographie, notamment la numérisation des images, une telle collection d’images imprimées n’existera plus jamais», commente l’un des membres de MSD.


Source : www.slate.fr

Photographes de Magnum sur le front de la 2nde Guerre Mondiale

11 fév 2010   //   Les beaux livres, Les livres, Magnum  //  1 commentaire

Prises sur le front, au cours de la Seconde Guerre mondiale, deux cents photographies de l’agence Magnum Photos ont été réunies dans cet ouvrage. Dans les déserts d’Afrique, dans les steppes enneigées de Russie, dans la jungle des îles du Pacifique ou dans les montagnes d’Italie, ces instantanés exceptionnels ont été pris par une quinzaine de photographes de différentes nationalités, témoins sur le terrain parfois au péril de leur vie. Bien des années plus tard, ces images fixes n’ont rien perdu de leur force, et beaucoup sont à jamais imprimées dans la mémoire collective.

Né à Cherbourg, Rémy Desquesnes a soutenu à Caen une thèse de doctorat d’État en histoire sur le Mur de l’Atlantique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages historiques dont « Le mur de l’Atlantique » et « Normandie 44″ aux Éditions Ouest-France. Il travaille en collaboration avec le Mémorial de Caen.

Jimmy Fox, ancien rédacteur en chef de Magnum à New-York nous parle de ce livre

 

Date de parution : octobre 2009

Format : 24 cm x 30 cm

Illustrations  : noir et blanc et couleur

Éditeur : Ouest France

Pour le commander c’est ici

 

Elliot Erwitt

4 nov 2009   //   Elliot Erwitt  //  Laissez un commentaire

Né à Paris de parents russes, Erwitt passe son enfance à Milan en Italie avant d’émigrer avec sa famille aux États-Unis. Adolescent, alors qu’il vit à Hollywood, il s’intéresse à la photographie et travaille dans un laboratoire commercial avant d’étudier la photographie à l’université de Los Angeles.

En 1949, Erwitt voyage en France et en Italie, son appareil Rolleiflex au poing. Appelé sous les drapeaux en 1951, il est posté en Allemagne et en France dans le service de transmissions de l’armée où il est chargé de différents travaux photographiques.

Robert Capa sera l’un des premiers à le remarquer et à l’inviter à devenir membre de l’agence Magnum. Il travaille alors en freelance pour « Look », « Life », et autres célèbres magazines illustrés qui connaissent alors une époque faste.

Erwitt devient président de Magnum pendant trois ans à la fin des années 60. En 1980, il produit des comédies pour Home Box Office. Dans les années 70, il réalise plusieurs documentaires célèbres, dont Beauty Knows No Pain (1971), The Glassmakers of Herat, Afghanistan (1977) et The Many Faces of Dustin Hoffman.

Ses deux ouvrages Photographs and Anti-Photographs (1972) et Son of Bitch(1974), le rendent célèbres pour son ironie bienveillante et son sens de l’humour teinté de mélancolie. Il est en outre doté d’une sensibilité humaniste typique de l’esprit de Magnum. Ses œuvres sont exposées dans des galeries de prestiges et plusieurs grands musées aux quatre coins du monde et sont également très prisées des collectionneurs privés.

Eugène Richards

5 oct 2009   //   Eugène Richards, Reporters  //  Laissez un commentaire

Qu’il soit adulé par certains, détesté par d’autres, Eugene Richards n’en est pas moins un photojournaliste américain réputé qui a le courage et la volonté de montrer le monde tel qu’il est avec ses bons et ses mauvais cotés. Mais surtout ses mauvais cotés, il faut dire car Eugene Richards se focalise sur des sujets tels que la guerre, la pauvreté, la drogue, les urgences dans les hôpitaux, les enfants atteints du sida, la vieillesse, la misère en Afrique… et dernièrement la guerre en Iraq via le traumastisme de soldats américains de retour chez eux dans son livre « War is personal« .


Eugène Richards


Nelida Bagley aide son fils, l’ancien sergent José Pequeno, dans un centre médical pour vétérans de guerre du Massachusetts, en mars 2008. La cervelle de cet homme de 34 ans a été fortement endommagée par l’explosion d’une grenade à Ramadi, en Irak, deux ans plus tôt.


Ancien membre de l’agence Magnum, collaborateur régulier du magazine Life, Eugene Richards est un photographe que ne laisse personne indifférent que l’on aime ou non son travail.


Inscription newsletter

Nous contacter

Mots clés

afghane afghanistan afrique arabe capa cartier-bresson chine cinema conflits congo crise femmes festival guerre haïti inde irak iran japon liban libye life magnum mccurry MEP New-York noir et blanc paris paris match patrick chauvel perpignan peuple Reza rock rsf rémi ochlik sipa Stanley Greene syrie tchetchenie time tunisie vietnam visa world press photo Actualité (10)
Alessio Romenzi (2)
Boulat (1)
CARE International (1)
Catalina Martin-Chico (3)
Chris Jordan (1)
Chris Killip (1)
Christian Poveda (3)
David Burnett (1)
David LaChapelle (1)
Dennis Stock (1)
Don Mc Cullin (2)
Dorothea Lange (1)
Elliot Erwitt (3)
Ethan Levitas (1)
Eugène Richards (2)
Gamma (2)
Gilles Caron (1)
Ground Zero (1)
Hans Silvester (3)
Henri Cartier-Bresson (3)
Henri Huet (2)
Hobo by L'Equipe (1)
Hommage (10)
Hondros Chris (1)
Izis (1)
James Nachtwey (2)
Jane Evelyn Atwood (4)
Jodi Bieber (1)
Joel Meyerowitz (1)
Johann Soussi (3)
Julian Schnabel (1)
Jürgen Schadeberg (1)
La musique en photo (9)
La photo au cinema (15)
La révolution arabe (7)
La revue 6 mois (6)
La série derrière l'objectif (3)
Larry Burrows (1)
Le Bang Bang Club (1)
Le métier (24)
Les album RSF (9)
Les beaux livres (29)
Les enjeux (2)
Les expos (113)
Les Guérill’Ados de l’ELN (1)
Les livres (39)
Les poches (1)
Les prix (9)
Les rencontres (4)
Lewis Hine (2)
Lisette Model (1)
Luca Gonzaga (1)
Lucas Mebrouk Dolega (1)
Lynsey Addario (1)
Magnum (6)
Marc Riboud (5)
Marco Longari (1)
Martin Parr (1)
Nick Brandt (1)
Olivier Föllmi (2)
Paolo Pellegrin (2)
Paris (1)
Patrick Chauvel (10)
photos envoyées en orbite autour de la Terre (1)
Prix Canon féminin (1)
Prix de Bayeux (3)
Pulitzer (3)
Quel avenir ? (13)
Raymond Depardon (1)
Rémi Ochlik (7)
René Burri (1)
Reportages (14)
Reporters (8)
Reza (4)
Robert Capa (4)
Robert Doisneau (3)
Rückblende (1)
Sabine Weiss (1)
Sarah Caron (1)
Sipa (3)
Stanley Greene (6)
Stephen Dupont (2)
Steve McCurry (2)
Steve Shapiro (1)
Sygma (2)
Tim Hetherington (4)
Titouan Lamazou (1)
Un album nazi refait surface (1)
Une photo, une histoire (17)
une ville en accéléré (1)
Visa pour l'image (4)
Weitzman Yonathan (1)
Wiedenhöfer kai (1)
Willy Ronis (1)
World Press Photo (8)
Yan Morvan (1)
Yann Arthus Bertrand (1)
Yuri Kozyrev (4)

WP Cumulus Flash tag cloud by Roy Tanck and Luke Morton requires Flash Player 9 or better.

@ArretsurleMonde

Nous contacter

Photos Agencies