Marc Riboud remporte le prix Nadar 2012
Le Prix Nadar 2012 des Gens d’Images a été attribué à l’ouvrage « Vers l’Orient » du photographe Marc Riboud publié par les Editions Xavier Barral. Ce coffret contient les plus belles photographies prises lors du long voyage du photographe entre 1955 et 1958 à travers sept pays. Un parcours qui l’a conduit de la Turquie, à l’Iran, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Inde, la Chine puis le Japon.
Vers l’Orient, coffret de cinq ouvrages, est un véritable carnet de notes visuelles réunissant les plus belles photographies prises lors de ce voyage entrepris pour rejoindre initialement Calcutta.
Comme beaucoup d’autres avant lui, Marc Riboud a eu besoin de partir, de quitter la France, sa famille et la reconstruction de l’après-guerre. Âgé de 30 ans, ingénieur de formation, il achète la vieille Land Rover de George Rodger et se met en route au printemps 1955.
Désireux de découvrir ces civilisations millénaires, il s’arrête d’abord à Istanbul, avant de poursuivre son chemin par les admirables paysages de Cappadoce et d’Anatolie. Il traverse la Perse pour rejoindre l’Afghanistan et ses zones tribales, comme l’avait fait peu de temps avant lui Nicolas Bouvier.
En 1956, il arrive en Inde, sa destination initiale, qu’il sillonne pendant près d’une année : Calcutta, Bombay, Delhi, Darjeeling, le Rajasthan, Bénarès jusqu’au Népal. C’est de là qu’il entre en Chine communiste, où il est l’un des rares Occidentaux à obtenir un visa. Il termine son « Grand Tour » au Japon en 1958, alors en pleine reconstruction après la guerre et en pleine mutation sociétale. De retour en France, Marc Riboud ramène des milliers de photographies, traces de ces cultures ancestrales, que l’on retrouve partout, dans les monuments, les gestes, la beauté des femmes, l’hospitalité des gens, le temps qui n’est pas compté. Ceux qui connaissent l’Orient d’aujourd’hui découvriront peut-être dans ces photos réalisées il y a près de soixante ans ce qui reste quand tout semble changer, et, derrière l’occidentalisation grandissante, le fil caché de l’intemporalité.
Le Prix Nadar récompense chaque année depuis 1955 un livre consacré à la photographie ancienne ou contemporaine édité en France au cours de l’année. Il n’est pas doté. Le jury, présidé par Agnès Sire, directrice de la Fondation Henri Cartier-Bresson, était composé de personnalités appartenant aux diverses professions impliquées dans la réalisation, la production, la critique et l’édition de photographies.
Pour commander le coffret cliquez ici
Festival photo à Saint-Brieuc
Du 19 octobre au 11 novembre 2012, le festival Photo-reporter en Baie de Saint-Brieuc propose au public de découvrir sous forme d’expositions des photo-reportages inédits en exclusivité sur l’Agglomération de Saint-Brieuc. Suite à l’appel à projets lancé en octobre 2011, plus de 300 dossiers ont été déposés en provenance de plus de 40 pays. Seuls 15 auront la chance d’être exposés :
Jim Brandenburg : Man and nature on the French West Coast
Ce passionné de nature devenu amoureux de la Bretagne lors d’un récent voyage, nous propose un travail photographique autour des grands sites emblématiques et touristiques normands et bretons : des falaises d’Etretat à Noirmoutier en passant par le Mont St Michel et l’île de Bréhat. Il souhaite mettre en opposition des photos de ces sites tels qu’ils existent dans l’imaginaire du touriste avec un reportage sur les usages actuels de ces lieux et la manière dont ils sont aménagés et façonnés par l’homme.
Claudine Doury : Des Etats Baltes à la Russie, les nuits blanches
Aux latitudes situées en deçà des cercles polaires, un phénomène se produit aux alentours du solstice d’été : il s’agit de la nuit blanche. Les peuples du nord ont, semble t-il, toujours célébré ce retour à la lumière après des mois de totale obscurité. On assiste aujourd’hui à un renouveau de ces rites païens tout autour du cercle polaire notamment dans les pays Baltes et en Russie. Claudine Doury nous propose de suivre les préparatifs et d’assister à deux de ces fêtes.
Gwen Dubourthoumieu : Les mangeurs de cuivre
La République Démocratique du Congo possède un des sols les plus riches de la planète notamment des abondantes ressources en cuivre. La gestion prédatrice du Maréchal Mobutu a inauguré une vaste libéralisation du secteur, marquant le coup d’envoi d’une anarchique « ruée vers le cuivre ». Motivés par une nécessité économique qui s’apparente à la survie, des creuseurs artisanaux travaillent sans aucune mesure de protection ou de sécurité et s’exposent chaque jour à des accidents qui peuvent leur coûter la vie. Aujourd’hui, on en dénombre près de 150 000 parmi eux, on compte un nombre significatif de femmes, mais aussi d’enfants, parfois très jeunes. Les révoltes sont fréquentes mais brutalement réprimées par les nantis, minorité affairiste proche du pouvoir.

Cédric Gerbehaye : Belgique
La Belgique est un Etat qui rassemble deux peuples qui, au départ, n’avaient strictement rien en commun. Une Belgique entre les cultures latine et germanique. 180 années de relations houleuses, tendues et difficiles… Aujourd’hui l’Etat-Nation flamand devenu riche, veut son indépendance économique, persuadé qu’il s’en sortira mieux une fois débarrassé du « boulet » wallon.
Antoine Gyori : La Russie de Poutine
À la veille de l’élection présidentielle en Russie du 4 mars, Antoine Gyori souhaite dresser un portrait la Russie actuelle, celle d’un pouvoir autoritaire peu respectueux des libertés individuelles et publiques et celle d’une organisation économique libérale qui a constitué pour la population un bond en arrière comme rarement il s’en est produit dans l’histoire. En profitant de l’élection présidentielle du 4 mars, il va suivre les «NASHI », des jeunes militants du parti politique mise en place par Vladimir Poutine. L’aspect religieux sera également abordé. En effet, depuis peu, la Russie connaît une recrudescence de la religion orthodoxe à travers tout le pays. Plus de deux cents églises, doivent êtres érigées dans les quartiers périphériques de la ville. Un vaste projet destiné à stimuler la foi et simplifier l’accès des fidèles moscovites.
Olivier Jobard : La vie à durée déterminée
En cette période de crise financière, de récession, de baisse du niveau de vie et du pouvoir d’achat, de plus en plus de travailleurs vivent dans des conditions précaires. Jeunes, seniors, diplômés ou non, avec ou sans papiers, l’emploi n’est stable que pour une faible partie de la population française. Ils sont peu syndiqués, rarement défendus, peu présents dans les médias …plus préoccupés à leur survie qu’à revendiquer leurs droits… On ne s’arrête jamais sur eux et pourtant leurs vies sont bien réelles, proches d’une spirale infernale dont il est difficile de sortir.… Olivier Jobard nous propose une immersion de plusieurs mois au cœur de cette France précaire.
Gary Knight : « Immigracion Topographica »
Ce sujet nous transporte au sud de l’Arizona le long de la frontière mexicaine. Chaque jour, des immigrants sud-américains tentent la traversée de ce désert hostile où beaucoup trouvent la mort. En plus des conditions climatiques difficiles, les immigrants ne peuvent compter sur personne : les locaux détruisent les réserves d’eau mises en place par des ONG, des milices privées sont engagées pour abattre les migrants. En plus d’être un point de passage vers l’Amérique du nord, c’est également une zone où se cachent des criminels en tout genre. Gary Knight va parcourir ce désert interminable, jalonné de tombes, de « Rape Trees » et de lieux de pèlerinage improvisés et nous montrer à travers les vêtements et les objets abandonnés par les migrants que ceux-ci sont parfois amenés à faire des choix qui peuvent nous paraître irrationnels.
Pierre-Yves Marzin : Une police indigène, héroïque et incorruptible
Au Mexique, démocratie déliquescente et Etat de non-droit, 95 % des affaires de justice restent non-résolues, c’est le règne de l’impunité. Il y a cependant un endroit où c’est l’inverse : cet endroit, c’est un patchwork de communautés indigènes dans l’état du Guerrero, à six heures de route au sud de Mexico. La Policia de la Montaña est parvenue à faire chuter la criminalité, les vols, les viols, les enlèvements et à décourager les bandits ou les narco-trafiquants.
C’est une police parallèle (720 policiers répartis dans 32 communautés) qui ne croit pas en la punition, mais en la rééducation : les coupables sont assignés à des travaux communautaires. Leur mérite est d’autant plus car deux menaces grondent : les groupes de narcos intéressés par ce territoire où l’on cultive le pavot et des entreprises minières canadiennes qui menacent une partie de leur environnement.
Sonia Naudy : Afghanistan, dans les prisons des femmes
Libertinage, blasphème, consommation d’alcool, adultère, fuite du domicile, et même viol… En Afghanistan, près des trois quarts des femmes enfermées dans les prisons le sont pour des crimes dits « moraux ». Mais dans un pays où les droits des femmes sont bafoués, c’est en prison qu’elles respirent enfin… L’univers pénitentiaire afghan est paradoxal. Les prisonnières jouissent d’une certaine liberté à l’intérieur du centre de détention. Elles vont et viennent à leur guise, la plupart sans le voile, fument des cigarettes, se maquillent… Elles ont accès à des cours d’alphabétisation, d’anglais ou d’informatique proposés par des ONG afghanes. Cependant, tout ceci leur sera complètement inutile à l’extérieur car elles n’auront pas le droit d’exercer une activité professionnelle. Le projet de Sonia Naudy est de montrer « l’après-prison », car c’est souvent à ce moment là que le plus dur commence pour les ex-prisonnières…

Zeng Nian : Retour au barrage des Trois Gorges
La construction du barrage des Trois Gorges, plus grand barrage hydraulique du monde situé dans la province du Hubei au cœur de la Chine a commencé en 1994. En 2011, le Conseil d’État chinois a reconnu les conséquences inquiétantes de ce barrage: 1 400 000 personnes ont été déplacées, les dégradations de l’environnement induites par le barrage sont multiples : glissements de terrain, pollution, débit trop lent de l’eau, sécheresse en aval du barrage, assèchement de deux grands lacs qui rend la navigation impossible…
Pierre Terdjman : United we were strong
Le rêve des pères fondateurs de l’État d’Israël de créer une société cimentée par son judaïsme vole en éclats aujourd’hui. À travers les banlieues et les quartiers pauvres, la nation israélienne, réputée pour son dynamisme économique et sa propension à encourager «l’aliyah» des Juifs (le retour à la terre d’Israël) et leur unité, montre ses limites : chômage, violence, drogue, discriminations ethniques fragilisent l’unité de la société israélienne. Les Arabes israéliens, tout autant que les Juifs récemment arrivés d’Afrique du Nord, de Russie ou d’Éthiopie, n’ont pas tous été intégrés dans le «melting-pot » de la Terre sainte. Nation de 7 millions d’âmes, Israël doit aujourd’hui affronter sa capacité d’intégration de tous les Juifs.
Tomas Van Houtryve : Off the radar
Ebeye est l’ile la plus peuplée de l’atoll Kwajalein des Îles Marshall. 15 000 habitants (c’est-à-dire 1/5 de la population totale du pays) vivent sur une surface d’environ 32 hectares. Certains habitants d’Ebeye sont des victimes ou des descendants de victimes des radiations de l’essai nucléaire Castle Bravo, la bombe H la plus puissante jusqu’ici testée par les États-Unis le 1er mars 1954. Tomas Van Houtryve nous propose un reportage sur les habitants de cette île surnommée le taudis du Pacifique : chômage, pauvreté, maladies héritées des essais nucléaires…
Gaël Turine : L’Inde et le mur de la honte
Des barrières entre pays, des murs autour de villes et des clôtures qui traversent des quartiers, est la solution imposée à des millions de personnes à travers le monde sous prétexte de lutte contre le terrorisme, d’immigration clandestine ou encore du trafic de drogue. En 1992, le gouvernement Indien a décidé la construction d’un mur frontalier avec son voisin Bangladeshi.
Avant la construction de cette frontière, des milliers de Bangladais traversaient quotidiennement la frontière pour travailler en Inde ce qui n’était pas vécu comme de la migration mais comme de simples aller-retour. L’objet du reportage est de montrer que l’érection de la clôture a bouleversé des mécanismes socio-économiques culturels et religieux qui précédaient le mur.
Ami Vitale : Watching the second hand of a clock
Le Cachemire est au cœur d’un conflit géopolitique qui a causé la mort de 80 000 personnes depuis une vingtaine d’années. L’Inde et le Pakistan s’arrachent sans relâche ce petit bout de terre sans qu’aucune issue à cette guerre ne soit recherchée.
Le projet d’Ami Vitale est de nous révéler, loin de l’image véhiculée par les médias, la beauté à couper le souffle des paysages du Cachemire et de montrer, à travers ce reportage, la tolérance spirituelle des habitants de ce territoire où se côtoie en harmonie l’Islam, le Bouddhisme et l’Hindouisme.
Franck Vogel : L’eau du Nil, partage ou guerre ? – Hors sélection –
Avec 6500km de long, le Nil – issu de la rencontre du Nil Blanc et du Nil Bleu – est le plus long fleuve du monde. Il est synonyme de survie et de richesse pour les onze pays qu’il traverse, mais toujours d’inégalité quant au droit à l’eau. Les tensions sont palpables dans les différents pays et la grande question se pose : vont ils réussir à s’entendre ou entrer en guerre ? L’avenir nous le dira, mais comme toujours c’est le petit peuple qui en souffrira…

Du 19 octobre au 11 novembre 2012
Baie de Saint-Brieuc
Entrée libre
Plus d’infos ici
Les premières infos sur la 24ème édition de Visa pour l’Image
Le Festival de photojournalisme Visa pour l’Image, du 29 août au 4 septembre à Perpignan, rendra hommage à Remi Ochlik, reporter-photographe tué en février en Syrie, à Homs, aux côtés de la journaliste Marie Colvin.
Le prix récompensant les travaux d’un jeune journaliste décerné par la Ville de Perpignan portera désormais son nom et le festival présentera une rétrospective de ses reportages.
Cette édition sera aussi marquée par l’absence de Göksin Sipahioglu, fondateur de l’Agence Sipa, mort en octobre dernier, a souligné Jean-François Leroy, directeur de Visa. « Il avait été, avec Hubert Henrotte et Jean Monteux, à l’origine du formidable succès des +trois A+, Gamma, Sygma et Sipa », a-t-il dit mercredi lors d’une conférence de presse.
Le festival proposera une trentaine d’expositions et, comme chaque année, des soirées de projections retraçant les événements les plus marquants des douze mois écoulés.
Stanley Greene a suivi le recyclage des appareils électroniques dans des conditions déplorables au Nigeria, en Chine, en Inde et au Pakistan.

Portrait de Remi. Refugies Libyens au poste de frontiere de Ras Jdir, Tunisie
Doug Menuez, qui avait un accès exclusif au fondateur d’Apple, Steve Jobs, présentera un travail au long cours sur 15 années d’innovation dans la Silicon Valley. Krisanne Johnson montrera quant à elle les rites brutaux du passage à l’âge adulte des fillettes du Swaziland, micro-état africain ravagé par le sida où l’espérance de vie est tombée en dix ans de 61 ans à 31 ans.
A l’instar des années précédentes, l’AFP sera présente avec notamment une exposition de Massoud Hossaini, photographe afghan, « exposition programmée avant qu’il ne reçoive le Pulitzer », a tenu à préciser Jean-François Leroy. Trois autres reporters sont également exposés, Louisa Gouliamaki, Angelos Tzortzinis et Aris Messinis pour leur images de « l’onde de choc grecque ».
Visa proposera également « Transmission pour l’image », des rencontre entre photojournalistes et professionnels renommés comme Chris Morris, fondateur de l’Agence VII, Peter Bouckaert, directeur de Human Rights Watch, ou Patrick Chauvel.
Une dizaine de prix seront décernés (Visas d’or news, magazine, presse quotidienne, Femme Journaliste, web-documentaire…).
L’édition 2011 avait totalisé près de 210.000 entrées aux expositions et accueilli 3.000 professionnels accrédités de 58 pays.
Elles changent l’Inde – 100 photos pour la liberté de la presse
Qu’elles vivent en ville ou à la campagne, qu’elles soient femmes politiques ou brodeuses, chauffeurs de taxi ou réalisatrices, ingénieurs ou chefs d’entreprises, toutes sont actrices du changement profond de la société indienne et font évoluer chaque jour les frontières et le visage d’une Inde en perpétuel mouvement. Cette exposition a été présentée dans 5 villes indiennes (Bombay, Delhi, Kochi, Chennai, Calcutta), à Milan, Londres et Bruxelles avant d’arriver à Paris.
Ce projet combine les talents de l’agence Magnum Photos et de Zubaan, une maison d’édition basée à Delhi et spécialisée dans les livres pour et sur les femmes en Asie du Sud.

Six sujets sont couverts par six célèbres photographes de Magnum : Martine Franck, Alex Webb, Patrick Zachmann, Alessandra Sanguinetti, Olivia Arthur, et Raghu Rai ont été désignés pour souligner la diversité culturelle et géographique de l’existence des femmes en Inde. Chaque sujet met en évidence l’évolution du rôle, des aspirations, des opportunités et des défis que rencontrent les femmes indiennes.
Poursuivant un partenariat avec le Petit Palais initié en 2010 avec l’exposition Pierre et Alexandre Boulat, Reporters sans frontières a choisi Elles changent l’Inde pour l’ édition 2011 de son album 100 photos pour la liberté de la presse (sortie le 15 septembre) qui sera vendu au profit de l’association.
Pour commander l’album cliquez ici
Pour visiter l’exposition, rendez vous au Petit Palais du 21 octobre au 8 janvier 2012. Entrée gratuite.
Du mardi au dimanche de 10h à 18h. Nocturne le jeudi jusqu’à 20h. Fermé le lundi et jours fériés.
Petit Palais - Avenue Winston Churchill – 75008 Paris
This is not That – Galerie Duboys
La Galerie Duboys à Paris accueille l’exposition « This is not That » du 19 mai au 19 Juin 2011. Cette exposition fait écho à la grande exposition sur l’art contemporain indien qui se déroulera au Centre Pompidou au même moment.
L’exposition présente une approche photographique où chaque artiste sonde la réalité comme un fragment d’un vaste ensemble plus complexe. Loin de constater ce qui est perçu comme réel, cette approche tient plus d’une préoccupation à déformer, à expérimenter ce que l’on nomme réalité. C’est une vision marquée par une certaine façon de regarder le monde qui prend la partialité de la réalité pour acquise.
This Is Not That = ce qui est vrai est caché sous les couches de l’illusion
Plutôt que de tenter de reproduire fidèlement ce que l’œil voit, l’artiste, sans suivre aucune règle, propose une exploration amplement subjective.
La Galerie Duboys est un nouvel espace d’art contemporain situé dans Le Marais, 6, rue des Coutures Saint-Gervais, 75003 Paris.
Steve McCurry à la galerie Frédéric Got Fine Art
Steve McCURRY né a Philadelphie en 1950, s’est fait remarquer en 1979 par son reportage photo réalisé en Afghanistan.
Son sens des couleurs, de la lumière, sa sensibilité et sa poésie ont porté son œuvre bien au delà des frontières journalistiques, pour devenir une référence en photographie contemporaine.
Bylakuppe, Inde, 2001. Ici le regard est photographié, mais la composition de l’ensemble, couleurs très douces et arme à la main, est d’autant plus évocatrice
Exposition « Le Regard des Autres » de Steve McCurry
Jusqu’au 31 juillet
35 rue Guénégaud 75006
Du mardi au samedi de 10h à 19h
www.artchic.com
Les filles du Mirabai – Hans Silvester
Hans Silvester »Les filles de Mirabai », du 9 Octobre au 22 Décembre 2009, Galerie de l’Etrave, 4 bis avenue d’Evian, Thonon-les-Bains.
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