Publié le 23rd juillet 2010

Jusqu’au 31 juillet, sur l’invitation de l’association Argian, cinq reporters photographes installés au Pays Basque exposent leurs clichés. À la prison des évêques, le visiteur peut voyager au Nicaragua, dans le Sahara, et au Pays Basque, grâce aux photographies d’Angela Mejias, Jacques Pavlovsky, Daniel Velez, et Gaizka Iroz. Plus bas, au 7 rue de la Citadelle, Christiane Geslin nous transporte au cœur de l’Himalaya.

L’espagnole Angela Mejias a été correspondante de l’Agence France Presse, et a collaboré avec les journaux « El Wattan », « l’Observateur », « le Monde diplomatique » et « Libération ». Aujourd’hui, elle travaille pour les quotidiens locaux « Sud Ouest », « Egin », « Egunkaria »… Elle présente ici ses photos en noir et blanc de la vie quotidienne au Nicaragua comme ces chiffonniers de la décharge municipale de Managua.

Jacques Pavlovsky, d’origine luzienne, était photojournaliste de l’agence de presse Sygma à Paris. Il a parcouru le monde pour couvrir de nombreux sujets d’actualité. Il expose ses photos, en noir et blanc, de femmes du Front Polisario, mouvement politique et armé du Sahara occidental.

Daniel Velez, lui aussi d’origine luzienne, a collaboré avec le journal « l’Equipe » puis avec le « Sud Ouest » où il travaillait comme reporter photographe. Puis il a été, pendant plus de dix ans, correspondant de l’AFP. Ses photos exposées sont autant de témoignages des mœurs basques des années 70 à nos jours.

Le Bayonnais Gaizka Iroz a longtemps travaillé en tant que moniteur d’escalade et canyoning, sans mettre de côté la photographie qu’il pratique depuis son bac. Il contribue au journal du Pays Basque et collabore régulièrement avec « Gara », « Berria », « Pays Basque Magazine »… et dernièrement l’AFP. Comme Daniel Velez, il présente ses instantanés de la vie au Pays Basque : la mascarade, les manifestations et fêtes locales.

Enfin, Christiane Geslin, d’origine normande, a pour passion la marche et la montagne qui l’ont conduite à travers les Pyrénées mais surtout dans de nombreux endroits du globe : l’Himalaya et le Népal en particulier, puis l’Islande, le Groenland, le Pérou, l’Ile de la Réunion et dernièrement la Birmanie ! Le Mustang et le Dolpo, thèmes de cette exposition, restent pour elle des découvertes exceptionnelles, terres quasiment ignorées entre Népal et Tibet.


Portrait d'un conducteur de yacks par Christiane Geslin. PHOTO DR




Publié le 22nd juillet 2010

Derrière l’objectif est une collection sur la photographie fondée sur une idée : demander à un grand photographe de choisir une centaine de ses propres photos et de livrer une série de commentaires personnels qui définissent la valeur artistique de son travail. Et, tout en indiquant les éléments de réflexion qui l’ont conduit à tel cadrage, telle composition, tel éclairage et bien sûr tel sujet, de dégager le fil rouge qui sous-tend son oeuvre.


Né en 1952, Eric Valli a exercé la profession d’ébéniste. Epris d’aventure, il décide à l’âge de 18 ans de tout abandonner pour vivre sa passion des grands espaces. Il sillonne l’Afghanistan à cheval puis s’installe à Katmandou, au Népal, au milieu des années 1970. Grand connaisseur des pays de l’Himalaya, il devient l’un des plus grands photographes et documentaristes de cette région.

Ses collaborations régulières avec les magazines Géo, National Géographic, Sunday Times, Smithsonian, Life ou encore Paris Match, lui valent une réputation internationale.

L’ouvrage qui l’a fait connaître du grand public Chasseurs de miel, est paru en 1991. Puis Chasseurs des ténèbre en 1998 l’a définitivement classé parmi les plus grands.

 


Eric Valli a réalisé plusieurs documentaires et deux films de fiction dont le célèbre Himalaya, l’enfance d’un chef en 1997, qui remporta un très grand succès avec plus de 2,5 millions de spectateurs.

Aujourd’hui, il partage son temps entre Paris et les pays himalayens où il a rencontré et découvert des habitants fascinants.

19,5 x 25 cm, 160 p.

Paru le 25/03/2010

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Publié le 25th mars 2010

Aventurier et photographe humaniste, Olivier Föllmi est l’un des plus célèbres photographes contemporains. Cité par le Time en 2007 comme l’un des 15 plus célèbres photographes du monde, c’est à partir de 1989 que la renommée de son travail photographique s’internationalise : le World Press Photo prime alors son sujet sur le fleuve gelé (en Himalaya) parmi les meilleurs reportages du monde. Il fut nominé au Visa d’or du 11ème festival international de photojournalisme avec « les forçats de l’Himalaya » et a reçu plusieurs prix et distinctions dans différents festivals.
Comment devient-t-on un photographe de renommée internationale ? Où puise-t-on cette sensibilité qui fait le regard unique, du photographe ? Le film « Föllmis’ Destiny » retrace le parcours de l’ « homme », Olivier Föllmi et de ceux qui l’entourent. De ses aventures en Himalaya, en passant par l’adoption d’enfants tibétains, les rencontres, les épreuves ont façonné son regard.

Aux côtés de ce grand homme, il y a une grande femme : Danielle Pons-Föllmi, elle aussi profondément marquée par les mêmes aventures qui ont tissé leur vie à tous les deux. D’abord spécialiste de médecine tropicale, elle s’est tournée ensuite vers la réanimation et l’anesthésie car elle se sentait capable de redonner ce souffle de vie qu’elle avait elle-même senti si fragile, plusieurs fois, aux côtés d’Olivier. Elle est aujourd’hui chercheur en sciences humaines, chemin logique d’une vie inondée de rencontres.

Ensemble, ils ont uni leur sensibilité et leur talent pour faire partager au monde les graines de sagesses qu’ils ont collectées en Himalaya. Ils ont créé une oeuvre « Sagesses de l’Humanité », qui rassemble des textes et des images pour rendre hommage à toutes les cultures du monde et surtout, pour donner à chacun d’entre nous des clés pour les comprendre.

Föllmis’ Destiny nous fait revivre, pour la première fois dans un film, les 30 ans de vie et d’aventure en Himalaya de Olivier et Danielle Föllmi. A travers leurs témoignages, on comprend comment s’est construit le regard humaniste du photographe et la vocation d’auteur de Danielle.

Véritable hommage à la rencontre, ce film est aussi un plaidoyer pour le respect et la richesse des différentes cultures, et une ode à la puissance humaine de l’aventure.

Ce film est réalisé par Céline Moulys qui a elle aussi une longue expérience himalayenne. C’est cette passion pour cette région du monde qui l’a rapprochée de ce couple et lui a permis de réaliser un film sensible, axé sur les rencontres et les témoignages des protagonistes de cette histoire de vie hors du commun.


Le film sera projeté :

- le 27 mars 2010, à 21h45 lors du festival Planète couleurs de St Etienne : www.planete-couleurs.com
- le 8 mai 2010, lors du festival Culture Aventure de Paris : www.culture-aventure.fr
- du 22 au 24 mai 2010, lors du festival « Etonnants Voyageurs » de St Malo : www.etonnants-voyageurs.com
- du 25 au 26 septembre 2010 lors du festival « des Globes Trotters » de Massy : www.abm.fr

Sa sélection est également prévue pour le festival « du film d’aventure » de La Réunion :www.auboutdureve.fr


Pour suivre toute l’actualité du film, abonnez-vous à la newsletter sur le site
www.follmisdestiny.info


Vous pourrez y voir également la bande annonce du film.



Source : http://www.categorynet.com



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