Organisé par un ensemble de galeristes, le festival dévoile, au fil d’un parcours éclaté, la richesse et la diversité des lieux consacrés à la photographie à Saint-Germain-des-Prés, qu’ils soient galeries d’art, librairies spécialisées, institutions ou agences photographiques.
Le festival réunit une cinquantaine de lieux autour du thème « Regards croisés : images et mots à Saint Germain-des-Prés ».
Ce thème explore la complicité entre photographes et écrivains, images et textes dont l’association renvoie à l’identité même du quartier. Objet de fiction, sujet de récit, essence du désir, ou miroir qui se souvient, la photographie a toujours entretenu de nombreuses relations avec la littérature. D’Emile Zola à Hervé Guibert, en passant par Denis Roche ou Michel Tournier, de nombreux écrivains se sont intéressés à la pratique photographique.
Le thème des images et des mots se décline de différentes manières.
Travaux de photographes en relation à l’écrit ou à l’univers de la littérature :« Hommage à Théodore Brauner » chez Le Minotaure et Alain le Gaillard, « Dédipix to Futur / Lionel Bayol-Thémines 2011 » chez Maïa Muller, « Claude Jeanmart, Kafka : récits inachevés » chez GNG Art Contemporain, « Polaroids : Femmes-Fleurs » d’Araki chez Daniel Blau à la galerie Anthony Meyer, « Open See » de Jim Goldberg chez Magnum Gallery , Estelle Lagarde et IN GI chez Galerie Lefor Openo…
Inge Morath © The Inge Morath Foundation / courtesy Magnum Gallery
Place Furstemberg. Saint-Germain-des-Prés, Paris 1958
Portraits d’écrivains du 19e et 20e siècle :
« En regard : portraits d’écrivains » à la Librairie Signatures, « Gisèle Freund, portraits d’artistes » à la galerie Lucie Weill & Seligmann – Charles Zalber, « Dans l’intimité des mots » chez Roger Viollet, « Livres, Manuscrits, Photographies – liaisons littéraires et artistiques » chez Librairie A Saint-Benoît-des-Prés…
Collaborations entre photographes et écrivains :
« A travers sables… Aleix Plademunt et Benjamin Pelletier » chez Olivier Waltman, « Contributions, Alain Bublex et Raphaële Bertho » chez Georges-Philippe et Nathalie Vallois, « Le Crazy Horse, Images, Corps et Mots » par Antoine Poupel et Gilbert Lascault chez Espaces 54…
Mise en relation d’oeuvres avec des citations littéraires ou de la poésie :
« Mario Giacomelli (1925-2000), photographe et poète » chez Berthet-Aittouarès et Galerie Aittouarès, « Lucien Clergue, photographie et poésie » chez Patrice Trigano, « Cinétisations de Pol Bury et textes d’ Eugène Ionesco » chez Antoine Laurentin…
Festival Photo Saint Germain des Prés 2011
Jusqu’au 30 novembre 2011
Point Info du festival
27 rue Jacob
75006 Paris
Du lundi au vendredi de 9 heures 30 à 18 heures 30.
Le samedi de 12h à 19h samedi de 14 à 19 heures
Pour plus d’infos cliquez ici



Cette année, un des éléments particulièrement intéressant du Festival « Visa pour l’Image » est le printemps arabe. Les images de l’exposition restituent l’atmosphère tragique vécue par les populations arabes qui ont fui les zones de conflits, de manière très réaliste.
Les autres thèmes représentés sont le 10e anniversaire des attaques terroristes du 11 septembre, le tsunami au Japon, les affrontements violents en Côte d’Ivoire, les élections en Haïti, les manifestations en Grèce, l’industrialisation en Inde et les traces de guérilla encore visibles dans les Balkans. Parmi les photojournalistes dont les œuvres sont exposées se trouvent Yuri Kozyrev, Jonas Bendiksen, Cédric Gerbehaye, Lu Nan, Valerio Bispuri, Fernando Moleres, Joao Silva et Ed Ou. Des agences telles que Getty images, EPA, Corbis et Agence Vu sont aussi présentes.
Qui plus est deux thèmes importants ont été débattus lors de ce festival : la question de l’avenir du photojournalisme et de la photographie en règle générale. Une des institutions les plus importantes en France pour le photojournalisme est l’Association Nationale des Iconographes. Sa présidente, Aline Manoukian, estime qu’une des conséquences d’internet est l’augmentation très importante du nombre de photographies ce qui n’est pas sans conséquence selon elle. « Les gens ont perdu confiance dans le photojournalisme à cause de photos de mauvaise qualité ou trafiquées. A l’avenir, les gens pourraient ne plus faire confiance aux journaux pour la même raison. C’est pour cela que les journaux doivent éviter d’utiliser des photographies en lesquelles ils n’ont pas entièrement confiance » ajoute Aline Manoukian.
Mme Manoukian ajoute que les photographes finissent par vendre leur travail à des journaux et à des magazines à un prix trop bas qui ne leur permet pas de rentrer dans leurs frais. Elle estime qu’une rémunération minimum devrait être mise en place pour cette profession. Claire Guillot, qui travaille pour le journal Le Monde, remarque que les photographes et les photojournalistes présents au festival ne sont pas seulement des Occidentaux, mais que le monde entier y est représenté. « Auparavant, les événements de par le monde étaient couverts par des photographes occidentaux et véhiculaient certains stéréotypes.
Aujourd’hui les photographes issus de la région peuvent suivre des événements plus facilement » explique-t-elle. Elle ajoute que le manque de formation en photographie fait cruellement défaut dans de nombreux pays.

Exposition de photographies de Arlette Kotchounian
C’est dans les clubs de Saint-Germain-des-Prés que commence l’histoire déterminante d’Arlette Kotchounian avec la musique. Auteur-compositeur dans les années 60, du jazz à la chanson française et internationale, elle a mené sa vie au rythme des rencontres.
C’est en 1976 que naît en elle le désir de garder des traces des moments précieux vécus avec ses amis musiciens, sur scène et en coulisses : Herbie Hancock, Stevie Wonder, Sonny Rollins, Miles Davis, Wayne Shorter, et aussi Claude Nougaro, Jacques Higelin, Gilberto Gil, Caetano Veloso…
Pour Ray Charles, elle signe plusieurs chansons. Le photographier devient le prolongement d’une expérience riche en images, fondée sur leur amour commun pour la musique.
Au Printemps de Bourges 1987, celui que l’on surnomme “The Genius” joue avec l’Orchestre Symphonique d’Ile de France. Serge Gainsbourg y réalise un documentaire. Dans une loge, ils se rencontrent pour la première, la seule fois.
A l’hôtel Lutetia / Salon Saint-Germain du 10 mai au 31 juillet

Durant tout le mois de mai, le festival de photographie MAP réunit amateurs et professionnels. De jeunes artistes inconnus du public exposent leurs réalisations dans les rues toulousaines.
Une vingtaine d’expositions libres ont pris leurs quartiers dans toute la ville. Car c’est bien l’objectif de ce festival, démocratiser la photographie, la rendre accessible à tous.
Selon Pierre Garrigues et Jean-Stéphane Cantero, les fondateurs de Map, cet évènement doit permettre à de jeunes talents d’occuper, l’espace d’un instant, le devant de la scène. « Nous voulons conserver une certaine proximité entre les passionnés et les professionnels ». Durant un mois, plusieurs animations sont proposées autour de trois concepts clés : voir, apprendre et rencontrer.
Cette année encore de nombreux invités exceptionnels ont été conviés. Reza, photographe reconnu, est le parrain de cette troisième édition. Wilfrid Estebe, photojournaliste, est l’invité d’honneur. « Ce festival peut représenter un tremplin professionnel important, c’est comme un radio-crochet de la photo », affirme Jean-Luc Marty, directeur de Géo. « Cette manifestation est une incroyable opportunité pour tous ceux qui rêvent de percer dans l’univers de la photo ».
En quelques années, le MAP est devenu le quatrième festival de photographie au monde. Cette année encore, plusieurs milliers de visiteurs sont attendus sur les bords de la Garonne.
Source : http://mcetv.fr

Visa pour l’image, qui a lieu tous les ans à Perpignan, est le le rendez-vous exceptionnel des amoureux de la photographie. Le festival réunit des milliers de visiteurs autour d’une même passion. Explorez les expositions réparties dans toute la ville et découvrez de saisissants reportages, réalisés par des photojournalistes du monde entier. Assistez aux soirées-projections en plein air dans le somptueux cadre médiéval du cloître du Campo Santo ; participez aux colloques et rencontres ; rendez-vous aux stands des agences et des grandes marques de la technologie photographique.
Expositions
Du 28 août au 12 septembre 2010.
Les expositions – reportages ou anthologies d’un photographe – abordent une grande diversité de sujets : guerre, nature, environnement, populations, religions, faits de société et grands fléaux de notre époque.
Soirées de projection
Les soirées de Visa pour l’Image au Campo Santo retracent les événements les plus marquants de l’année écoulée et présentent des reportages sur de nombreux sujets (faits de société, conflits…), sujets dont on parle et sujets que l’on tait.
Rencontres
Perpignan constitue un forum de discussion pour les professionnels qui peuvent évoquer leurs problèmes et débattre des questions de production et d’utilisation d’images, et de l’avenir de la profession. De nombreux sujets sont abordés lors du colloque et des rencontres avec les photographes.
Visa pour l’image est devenu au fil des années le lieu incournable du photojournalisme. Il permet aussi à des professionnels de la presse venus du monde entier de se rencontrer et d’échanger.
Toutes les infos sur http://www.visapourlimage.com

Le festival de photojournalisme Visa pour l’Image, du 30 août au 5 septembre 2010 à Perpignan, entend dénoncer le recours excessif aux logiciels de retouche qui dénature l’authenticité des images.
Pour la 22e édition de cette grand-messe mondiale du reportage, les organisateurs veulent plus que jamais défendre la profession dont « la production se réduit de mois en mois et de jour en jour », selon Jean-François Leroy, directeur général du Festival.
Ce dernier dénonce « l’overphotoshopping » (surutilisation de Photoshop) qui « travestit, déforme de plus en plus la réalité ». « Certains photographes ne se rendent pas compte qu’ils se tirent une balle dans le pied quand leurs photos sont plus éclatantes que la page de publicité qui côtoie leurs images », a-t-il dénoncé mardi en présentant le Festival.
Il a fustigé « ce qui aurait dû être une simple aide qui est devenu un passage obligé (…) On accentue à l’excès, on dramatise les nuages, on joue avec les couleurs, et la réalité dans tout ça », s’est insurgé Jean-François Leroy.
« Vous connaissiez le ciel violet et les nuages roses de Haïti après le séisme, des gravats si blancs qu’ils en deviennent éblouissants, eh bien non en vrai leur ciel est gris et les gravats sont ternes ».
« On exigera désormais pour les expositions de Visa les fichiers numériques originaux », a-t-il dit.
La profession subit de plein fouet les conséquences de l’arrivée de « la photographie numérique qui supprime tout recul », a rappelé Jean-Paul Griolet, président de Visa pour l’Image.
Parmi les nouveautés, sera mis en place « +Visa Transmission+, un lieu d’échanges, de rencontres, mais surtout de passage de témoins », a expliqué M. Leroy. Le photojournalisme est aussi « un savoir-faire » et « il est grand temps de faire savoir ce savoir-faire et les valeurs communes qu’il véhicule », a-t-il dit.
A l’instar des précédentes éditions, Visa proposera une trentaine d’expositions, des soirées de projections et une table ronde réunissant photographes, responsables éditoriaux et commerciaux, chercheurs et universitaires. « Les échanges s’organiseront autour de photographies +qui posent problème+ », a souligné Jean Lelièvre, organisateur des débats.
Parmi les expositions phares, celle de William Albert Allard (National Geographic), pionnier de la couleur, qui présentera une sélection de ses cinquante années de reportages. Grégoire Korganow a découvert le SMUR 95 (SAMU) en étant victime d’un accident de moto. Il y a consacré ensuite plusieurs journées de reportage.
Les travaux de deux photographes de l’Agence-France Presse sont également à l’honneur, ceux d’Olivier Laban-Mattéi sur les hommes et femmes luttant pour leur survie dans des pays sinistrés par des guerres, des dictatures ou des catastrophes naturelles et une sélection d’images de Roberto Schmidt.
Stéphanie Sinclair montrera quant à elle un travail de longue haleine sur la polygamie aux Etats Unis, en particulier dans une secte mormone des plus fermées. Visa proposera aussi la première rétrospective de l’oeuvre de Kazuyoshi Nomachi, consacrée aux pèlerinages sur différentes continents.
Le festival décernera sept prix, dont les Visa d’or news, magazine et presse quotidienne.
La 21e édition en 2008 avait totalisé quelque 190.000 entrées et accueilli près de 3.000 professionnels.
Source : http://bonjour.news352.lu

S’il est bien un photographe qu’on n’attendait pas à Cannes, c’est lui. Sans doute les cinéastes ou actrices seront-ils intrigués par ce Noir à la voix caverneuse, qui arbore plusieurs bagues argentées et qui aime porter – même en été – des vêtements sombres de mauvais garçon et un béret frappé du drapeau tchétchène.
Stanley Greene est l’un des photographes de guerre les plus célèbres dans le monde. Dans le photojournalisme, son aura est grande. Ses premières images d’actualité, il les prend, en 1989, lors de la chute du mur de Berlin. Depuis, cet ancien assistant du photographe américain Eugene Smith multiplie les reportages sur des terres disloquées. Il s’est rendu pendant dix ans, illégalement, en Tchétchénie, d’où il a ramené des images et un livre mémorable, Plaie à vif (éd. Trolley, 2003), sur les douleurs d’un peuple.
Il a travaillé en Afghanistan, au Darfour, en Irak, au Rwanda. En 1993, il rapporte des images stupéfiantes du Parlement russe (la « Maison blanche »), à Moscou, investi par des insurgés et que les troupes d’Eltsine détruisent. Il s’en sort par miracle.
Ses photos sont comme coupées à la serpe, contrastées, retenues ou lyriques, pointées sur des détails, des visages, immergées dans la matière et la boue. Sa vie, il l’a racontée à la première personne dans Black Passport (éd. Textuel, 2009), qui mêle aventures sentimentales et terrain.
C’est lui qui nous a proposé de suivre le Festival de Cannes. L’idée nous a semblé incongrue. Stanley Greene n’a jamais suivi un événement aussi codifié, parfois clinquant. Le seul sujet similaire, et encore, c’est en 1986, quand il s’installe en France et qu’il devient brièvement photographe de mode. Grâce à Meredith, une conquête et belle fille qu’il avait connue à San Francisco. Elle lui dit alors: « Seigneur, si seulement tu étais riche ! ».
Stanley Greene n’est pas devenu riche. Mais c’est un obstiné, qui sait ce qu’il veut. Le voilà donc à Cannes. Sans doute pointera-t-il son objectif plus sur l’envers du festival que sur les stars lovées dans un sofa. D’un autre photographe de guerre fameux, Don McCullin, l’écrivain John Le Carré a dit que, « partout où il va, il en fait un champ de bataille ». On n’en sera sans doute pas loin.
Bientôt les photos sur arretsurlemonde
Source : Le Monde, « Un photographe de guerre dans la bataille cannoise », Michel Guerrin, article paru dans l’édition du 14.05.10

Je ne suis pas photographe. J’ai fait des photos comme tout le monde. Des scènes familiales, des baignades. Plus tard, je me suis intéressé à la photo à cause du cinéma. J’ai utilisé des bancs-titres pour animer des photos de films ou d’archives. Mais j’y suis vraiment venu quand les appareils numériques sont entrés dans nos vies. C’est alors devenu un passe-temps, puis une passion.
Comme je pratique la marche, je me suis mis à regarder autour de moi à travers un objectif. La facilité d’utilisation, la technologie embarquée, la légèreté du matériel permettent d’apprendre avec le plaisir et les émotions que cet exercice éveille. Petit à petit, j’ai cadré, j’ai trouvé les angles, j’ai choisi mes sujets, j’ai constitué une collection.
J’ai voulu comprendre, c’est tout.
Qui dit photos, dit légendes. Les images que j’ai rassemblées m’évoquaient l’univers d’artistes que j’admire. Procédant par affinités et par associations d’idées, j’ai proposé à mes correspondants écrivains, réalisateurs, comédiens, de rêver à leur guise autour de photos choisies. À chacun d’inventer son histoire, d’y mettre sa couleur, son style. Lorsque j’ai senti que l’ensemble avait trouvé son équilibre, j’ai eu la surprise d’entreprendre, passant d’un univers à l’autre, de l’ombre aux lumières, un voyage intime qui me ressemble étrangement.
Gilles Jacob
Gilles Jacob est président du Festival de Cannes, Festival International du Film.
« Livre d’or » de Gilles Jacob
Relié : 216 pages
Editeur : Seuil
Collection : Albums
Source : http://www.cawa.fr

Après avoir accueilli 38 000 personnes en 2009, le Festival MAP10 de la Photographie de Toulouse revient durant tout le mois de mai 2010. Des expositions inédites dans toute la ville, des rencontres avec des professionnels, des ateliers, des lectures de portfolios rythmeront cette seconde édition.
MAP10 se veut un festival populaire et grand public au positionnement unique : un tremplin pour les jeunes talents ! Des concours et appels à projets seront lancés dès janvier 2010 avec la collaboration de nos partenaires. Les jeunes talents de demain qu’ils soient amateurs ou jeunes professionnels pourront exposer et donc éclore sur MAP10. Certains jeunes talents ayant exposé sur MAP09 se sont déjà révélés aux yeux du monde de le Photographie : les ventes de Marc Montmeat sont un des plus beaux succès de Paris Photo 2009.

« Si ce festival est une évidence, il doit aussi créer du lien » a précisé notre parrain Jean-Luc Marty lors de la conférence de presse de lancement du 9 décembre. Cette notion de lien est un pilier fort de ce festival. Rencontrer, échanger, communiquer est une vocation, un engagement majeur pour MAP10.
Cela se traduira par des actions concrètes dans les quartiers, dans les coins reculés de nos régions et d’ailleurs…
De nombreux partenaires et grands noms de la Photographie nous accompagnent et soutiennent ce positionnement unique ! Jean-Luc Marty, rédacteur en chef du magazine Géo, sera notre parrain, Tom Stern, directeur photo des films de Clint Eastwood, notre invité d’honneur et Alain Mingam, photojournaliste, agent et commissaire d’exposition, notre président d’honneur. Deux stars mondiales de la Photographie, dont Eliott Erwitt s’inscrivent totalement dans notre volonté de mettre en avant les talents de demain et nous feront l’honneur d’exposer sur MAP10.
Dans cette logique d’accessibilité à l’image, le Festival MAP10 sera libre d’accès, gratuit et
ouvert à tous.
Source : www.toulouse.com

Stanley Greene - Biographie



