Ci-dessous les articles concernant " festival"

Le festival de la jeune photographie européenne Circulation(s)

27 fév 2013   //   Les expos  //  Laissez un commentaire

Le festival de la jeune photographie européenne Circulation(s) a ouvert sa troisième édition à Bagatelle, dans le bois de Boulogne à Paris, avec une sélection de 43 photographes qui proposent des univers divers, de l’intime au documentaire ou à la fiction fantastique

Au cœur du bois de Boulogne, au bout d’une allée, on franchit les grilles de Bagatelle, et on est accueilli, dès le jardin, par les images de deux photographes. Au fil des salles de la galerie Côté Seine et du Trianon de Bagatelle, on passe d’un univers à un autre. Impossible de citer tous les photographes. La plupart ont autour de la trentaine. Français, allemands, lituaniens, espagnols, belges, bulgares, ils ont souvent moins de trente ans, parfois un peu plus.

Le jury de Circulation(s), qui vise à faire émerger de jeunes talents, a choisi 29 de ces jeunes photographes européens parmi 800 dossiers. Plus quelques projets spéciaux, sous forme de projection, d’installation ou d’exposition.

guigi-montage

Atras del Muro, 2002-2009. De gauche à droite : Nero Worker, Brujo Loco et La Negra © Stanislas Guigui

Le « parrain » de l’édition 2013 est François Cheval, le directeur du musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône. Il a invité quatre autres artistes, parmi lesquels on remarquera particulièrement Stan Guigui (« Atras del muro « ): il expose des personnages d’El Cartucho, quartier hyper dangereux de Bogotà qui abrite l’ultime misère du monde, entre trafic de drogue et combats au couteau.

Le photographe y a vécu avec une bande et a voulu rendre dignité à ses compagnons, les « réhumaniser » en les photographiant comme pour un défilé de mode : « Pendant presque une semaine, 300 clochards hirsutes et en guenilles vont passer devant mon appareil. Hommes, femmes, enfants, jeunes, vieux… Ils sentent mauvais, ils sont grossiers et bruyants, violents, désespérés et malgré tout, je les vois beaux. » Et c’est vrai, ses portraits sont forts et beaux.

Dans le cadre de Circulation(s) sont organisés des ateliers gratuits (autoportrait, éclairage portrait), des lectures de portfolios, des projections de photos proposées par d’autres festivals européens

Circulation(s), festival de la jeune photographie européenne, parc de Bagatelle, Paris 16e
Entrée libre, du 23 février au 31 mars

Festival photo à Saint-Brieuc

14 oct 2012   //   Les expos  //  1 commentaire

Du 19 octobre au 11 novembre 2012, le festival Photo-reporter en Baie de Saint-Brieuc propose au public de découvrir sous forme d’expositions des photo-reportages inédits en exclusivité sur l’Agglomération de Saint-Brieuc. Suite à l’appel à projets lancé en octobre 2011, plus de 300 dossiers ont été déposés en provenance de plus de 40 pays. Seuls 15 auront la chance d’être exposés :

Jim Brandenburg : Man and nature on the French West Coast

Ce passionné de nature devenu amoureux de la Bretagne lors d’un récent voyage, nous propose un travail photographique autour des grands sites emblématiques et touristiques normands et bretons : des falaises d’Etretat à Noirmoutier en passant par le Mont St Michel et l’île de Bréhat. Il souhaite mettre en opposition des photos de ces sites tels qu’ils existent dans l’imaginaire du touriste avec un reportage sur les usages actuels de ces lieux et la manière dont ils sont aménagés et façonnés par l’homme.

Claudine Doury : Des Etats Baltes à la Russie, les nuits blanches

Aux latitudes situées en deçà des cercles polaires, un phénomène se produit aux alentours du solstice d’été : il s’agit de la nuit blanche. Les peuples du nord ont, semble t-il, toujours célébré ce retour à la lumière après des mois de totale obscurité. On assiste aujourd’hui à un renouveau de ces rites païens tout autour du cercle polaire notamment dans les pays Baltes et en Russie. Claudine Doury nous propose de suivre les préparatifs et d’assister à deux de ces fêtes.

Gwen Dubourthoumieu : Les mangeurs de cuivre

La République Démocratique du Congo possède un des sols les plus riches de la planète notamment des abondantes ressources en cuivre. La gestion prédatrice du Maréchal Mobutu a inauguré une vaste libéralisation du secteur, marquant le coup d’envoi d’une anarchique « ruée vers le cuivre ». Motivés par une nécessité économique qui s’apparente à la survie, des creuseurs artisanaux travaillent sans aucune mesure de protection ou de sécurité et s’exposent chaque jour à des accidents qui peuvent leur coûter la vie. Aujourd’hui, on en dénombre près de 150 000 parmi eux, on compte un nombre significatif de femmes, mais aussi d’enfants, parfois très jeunes. Les révoltes sont fréquentes mais brutalement réprimées par les nantis, minorité affairiste proche du pouvoir.

Cédric Gerbehaye : Belgique

La Belgique est un Etat qui rassemble deux peuples qui, au départ, n’avaient strictement rien en commun. Une Belgique entre les cultures latine et germanique. 180 années de relations houleuses, tendues et difficiles… Aujourd’hui l’Etat-Nation flamand devenu riche, veut son indépendance économique, persuadé qu’il s’en sortira mieux une fois débarrassé du « boulet » wallon.

Antoine Gyori : La Russie de Poutine

À la veille de l’élection présidentielle en Russie du 4 mars, Antoine Gyori souhaite dresser un portrait la Russie actuelle, celle d’un pouvoir autoritaire peu respectueux des libertés individuelles et publiques et celle d’une organisation économique libérale qui a constitué pour la population un bond en arrière comme rarement il s’en est produit dans l’histoire. En profitant de l’élection présidentielle du 4 mars, il va suivre les «NASHI », des jeunes militants du parti politique mise en place par Vladimir Poutine. L’aspect religieux sera également abordé. En effet, depuis peu, la Russie connaît une recrudescence de la religion orthodoxe à travers tout le pays. Plus de deux cents églises, doivent êtres érigées dans les quartiers périphériques de la ville. Un vaste projet destiné à stimuler la foi et simplifier l’accès des fidèles moscovites.

Olivier Jobard : La vie à durée déterminée

En cette période de crise financière, de récession, de baisse du niveau de vie et du pouvoir d’achat, de plus en plus de travailleurs vivent dans des conditions précaires. Jeunes, seniors, diplômés ou non, avec ou sans papiers, l’emploi n’est stable que pour une faible partie de la population française. Ils sont peu syndiqués, rarement défendus, peu présents dans les médias …plus préoccupés à leur survie qu’à revendiquer leurs droits… On ne s’arrête jamais sur eux et pourtant leurs vies sont bien réelles, proches d’une spirale infernale dont il est difficile de sortir.… Olivier Jobard nous propose une immersion de plusieurs mois au cœur de cette France précaire.

Gary Knight : « Immigracion Topographica »

Ce sujet nous transporte au sud de l’Arizona le long de la frontière mexicaine. Chaque jour, des immigrants sud-américains tentent la traversée de ce désert hostile où beaucoup trouvent la mort. En plus des conditions climatiques difficiles, les immigrants ne peuvent compter sur personne : les locaux détruisent les réserves d’eau mises en place par des ONG, des milices privées sont engagées pour abattre les migrants. En plus d’être un point de passage vers l’Amérique du nord, c’est également une zone où se cachent des criminels en tout genre. Gary Knight va parcourir ce désert interminable, jalonné de tombes, de « Rape Trees » et de lieux de pèlerinage improvisés et nous montrer à travers les vêtements et les objets abandonnés par les migrants que ceux-ci sont parfois amenés à faire des choix qui peuvent nous paraître irrationnels.

Pierre-Yves Marzin : Une police indigène, héroïque et incorruptible

Au Mexique, démocratie déliquescente et Etat de non-droit, 95 % des affaires de justice restent non-résolues, c’est le règne de l’impunité. Il y a cependant un endroit où c’est l’inverse : cet endroit, c’est un patchwork de communautés indigènes dans l’état du Guerrero, à six heures de route au sud de Mexico. La Policia de la Montaña est parvenue à faire chuter la criminalité, les vols, les viols, les enlèvements et à décourager les bandits ou les narco-trafiquants.

C’est une police parallèle (720 policiers répartis dans 32 communautés) qui ne croit pas en la punition, mais en la rééducation : les coupables sont assignés à des travaux communautaires. Leur mérite est d’autant plus car deux menaces grondent : les groupes de narcos intéressés par ce territoire où l’on cultive le pavot et des entreprises minières canadiennes qui menacent une partie de leur environnement.

Sonia Naudy : Afghanistan, dans les prisons des femmes

Libertinage, blasphème, consommation d’alcool, adultère, fuite du domicile, et même viol… En Afghanistan, près des trois quarts des femmes enfermées dans les prisons le sont pour des crimes dits « moraux ». Mais dans un pays où les droits des femmes sont bafoués, c’est en prison qu’elles respirent enfin… L’univers pénitentiaire afghan est paradoxal. Les prisonnières jouissent d’une certaine liberté à l’intérieur du centre de détention. Elles vont et viennent à leur guise, la plupart sans le voile, fument des cigarettes, se maquillent… Elles ont accès à des cours d’alphabétisation, d’anglais ou d’informatique proposés par des ONG afghanes. Cependant, tout ceci leur sera complètement inutile à l’extérieur car elles n’auront pas le droit d’exercer une activité professionnelle. Le projet de Sonia Naudy est de montrer « l’après-prison », car c’est souvent à ce moment là que le plus dur commence pour les ex-prisonnières…

Zeng Nian : Retour au barrage des Trois Gorges

La construction du barrage des Trois Gorges, plus grand barrage hydraulique du monde situé dans la province du Hubei au cœur de la Chine a commencé en 1994. En 2011, le Conseil d’État chinois a reconnu les conséquences inquiétantes de ce barrage: 1 400 000 personnes ont été déplacées, les dégradations de l’environnement induites par le barrage sont multiples : glissements de terrain, pollution, débit trop lent de l’eau, sécheresse en aval du barrage, assèchement de deux grands lacs qui rend la navigation impossible…

Pierre Terdjman : United we were strong

Le rêve des pères fondateurs de l’État d’Israël de créer une société cimentée par son judaïsme vole en éclats aujourd’hui. À travers les banlieues et les quartiers pauvres, la nation israélienne, réputée pour son dynamisme économique et sa propension à encourager «l’aliyah» des Juifs (le retour à la terre d’Israël) et leur unité, montre ses limites : chômage, violence, drogue, discriminations ethniques fragilisent l’unité de la société israélienne. Les Arabes israéliens, tout autant que les Juifs récemment arrivés d’Afrique du Nord, de Russie ou d’Éthiopie, n’ont pas tous été intégrés dans le «melting-pot » de la Terre sainte. Nation de 7 millions d’âmes, Israël doit aujourd’hui affronter sa capacité d’intégration de tous les Juifs.

Tomas Van Houtryve : Off the radar

Ebeye est l’ile la plus peuplée de l’atoll Kwajalein des Îles Marshall. 15 000 habitants (c’est-à-dire 1/5 de la population totale du pays) vivent sur une surface d’environ 32 hectares. Certains habitants d’Ebeye sont des victimes ou des descendants de victimes des radiations de l’essai nucléaire Castle Bravo, la bombe H la plus puissante jusqu’ici testée par les États-Unis le 1er mars 1954. Tomas Van Houtryve nous propose un reportage sur les habitants de cette île surnommée le taudis du Pacifique : chômage, pauvreté, maladies héritées des essais nucléaires…

Gaël Turine : L’Inde et le mur de la honte

Des barrières entre pays, des murs autour de villes et des clôtures qui traversent des quartiers, est la solution imposée à des millions de personnes à travers le monde sous prétexte de lutte contre le terrorisme, d’immigration clandestine ou encore du trafic de drogue. En 1992, le gouvernement Indien a décidé la construction d’un mur frontalier avec son voisin Bangladeshi.

Avant la construction de cette frontière, des milliers de Bangladais traversaient quotidiennement la frontière pour travailler en Inde ce qui n’était pas vécu comme de la migration mais comme de simples aller-retour. L’objet du reportage est de montrer que l’érection de la clôture a bouleversé des mécanismes socio-économiques culturels et religieux qui précédaient le mur.

Ami Vitale : Watching the second hand of a clock

Le Cachemire est au cœur d’un conflit géopolitique qui a causé la mort de 80 000 personnes depuis une vingtaine d’années. L’Inde et le Pakistan s’arrachent sans relâche ce petit bout de terre sans qu’aucune issue à cette guerre ne soit recherchée.

Le projet d’Ami Vitale est de nous révéler, loin de l’image véhiculée par les médias, la beauté à couper le souffle des paysages du Cachemire et de montrer, à travers ce reportage, la tolérance spirituelle des habitants de ce territoire où se côtoie en harmonie l’Islam, le Bouddhisme et l’Hindouisme.

Franck Vogel : L’eau du Nil, partage ou guerre ? – Hors sélection –

Avec 6500km de long, le Nil – issu de la rencontre du Nil Blanc et du Nil Bleu – est le plus long fleuve du monde. Il est synonyme de survie et de richesse pour les onze pays qu’il traverse, mais toujours d’inégalité quant au droit à l’eau. Les tensions sont palpables dans les différents pays et la grande question se pose : vont ils réussir à s’entendre ou entrer en guerre ? L’avenir nous le dira, mais comme toujours c’est le petit peuple qui en souffrira…

Du 19 octobre au 11 novembre 2012

Baie de Saint-Brieuc

Entrée libre

Plus d’infos ici

Photojournalisme : émotion et gravité à la 24e édition du festival Visa pour l’Image

4 sept 2012   //   Visa pour l'image  //  Laissez un commentaire

Rendez-vous annuel des professionnels de la photo de presse, le festival Visa pour l’Image a démarré samedi dernier à Perpignan. Cette 24e édition met notamment l’accent sur le conflit en Syrie où trente-cinq journalistes sont morts depuis le début de l’année. Près d’une trentaine d’expositions spécifiques propose pendant quinze jours au visiteur un regard aigu et original sur le monde tel qu’il va.

L’onde de choc grecque, les violences au Nigeria, les mariages forcés en Afrique et en Asie, la prison de Guantanamo, telles sont quelques-unes des expositions marquantes du 24e festival Visa pour l’Image qui se tient à Perpignan jusqu’au 16 septembre. Fondé en 1989 par le journaliste et directeur photo Jean-François Leroy qui en est toujours le directeur, Visa pour l’Image s’est rapidement imposé comme la manifestation de référence dans le domaine de la photo de presse, permettant à des photojournalistes du monde entier de montrer et d’expliquer leur travail à un public de plus en plus nombreux (plus de 200 000 visiteurs l’an dernier).

Deux soldats de la garde rapprochée du vice-président nigérian Namadi Sambo font démonstration de leurs compétences, près de sa résidence à Kaduna. Avril 2012. Bénédicte Kurzen

Le Festival permet aussi aux professionnels de se rencontrer, d’échanger, de monter des projets. Et il sert également de tremplin aux photographes les plus prometteurs. Ce fut le cas pour Rémi Ochlik, le reporter-photographe français tué à Homs en Syrie le 22 février à l’age de 28 ans (1). Jean-François Leroy avait repéré le jeune talent dès 2004 pour un reportage sur Haïti et dont le travail fait cette année l’objet d’une rétrospective sobrement intitulée 2004-2012. Les dangers encourus par les photojournalistes et reporters d’image sur le terrain s’inscriront à nouveau en filigrane dans le programme de cette édition 2012, neuf professionnels et vingt-six citoyens-journalistes ayant trouvé la mort sur le sol syrien depuis le début de l’année, selon le bilan dressé par Reporters sans frontières sur son site.

Hors des théâtres de conflits, l’actualité se décline également sous tous ses aspects à Perpignan à travers la politique, le sport, la culture et l’insolite. A signaler aussi plusieurs rétrospectives : une histoire de la Syrie de 1920 à nos jours, les conflits dans l’ex-Yougoslavie vingt ans après la guerre en Bosnie, les 50 ans de l’indépendance de l’Algérie ainsi que le centenaire du Titanic. Comme chaque année, des prix seront remis dans différentes catégories par un jury composé des directeurs photo de certains des plus grand quotidiens et magazines de la planète. Le webdocumentaire sont également à l’honneur, un mode d’expression encouragé depuis quatre ans par le prix France 24-RFI qui sera décerné mercredi soir 5 septembre.

(1) La journaliste américaine Mary Colvin du Sunday Times de Londres a également été tuée lors de cette attaque dans le quartier de Baba Amr.

Soucre : www.rfi.fr ; Christophe Carmarans

Plus d’infos sur www.visapourlimage.com

 

En septembre, plongez dans l’univers du Polaroid

1 sept 2012   //   Les expos  //  Laissez un commentaire

Délaissé au profit de la photographie numérique, le polaroid connait un retour fulgurant. Les photographes l’utilisent massivement, la communauté des passionnés s’agrandit, les rétrospectives se multiplient…

Premier festival entièrement dédié à la photographie instantanée, le festival POLA est né du désir de réunir amateurs et professionnels du polaroid afin de faire vivre cette pratique populaire et artistique auprès de toutes les générations.
Le festival POLA propose de cartographier les usages du polaroid et de questionner la place de l’instantanéité dans le paysage photographique actuel, d’aller à la rencontre de ce médium d’hier, de sa réinvention actuelle, et d’aujourd’hui tout en s’interrogeant sur le retour des pratiques vintages dans notre vie quotidienne.

LES DATES DU FESTIVAL :
6 septembre : Ouverture du festival
15 et 16 septembre : le week end du Polaroïd
30 septembre : brunch de clôture du festival

LES ARTISTES :
Alix Berard, Philippe Bourgoin, Raul Diaz, Marion Dubier-Clark, Emilie 79, Clément Grosjean, LiliRoze, Michael Meniane, Monsieur Paul, Cédric Nicolas, Clotilde Noblet, Cyrille Panchot, Thibault Tourmente, Laurent Villeret, Thomas Zamolo

Et les collectifs Bonjour Pola pour l’exposition « Tu veux voir mon appareil ?! » et WAYLA pour une oeuvre originale (peinture murale et installations)

AU PROGRAMME
Une soirée de vernissage
JEUDI 6 SEPTEMBRE
18h00 – 21h00, en accès libre
Remise des prix des deux concours du festival en présence du jury, peinture du mur de confluences par le collectif Wayla, cocktail et Dj

Un week end festivalier les 15 et 16 septembre
SAMEDI 15 SEPTEMBRE // 11h30-22h
Atelier photo avec Raul Diaz et Alix Bérard
Rencontre #1 “Etat des lieux de la pratique du Polaroïd”
Concerts live : Josh Houseman (auteur-compositeur américain qui promène sa guitare californienne ici et ailleurs) suivi de Mr Crock

DIMANCHE 16 SEPTEMBRE // 11h30 – 20h

> Atelier photo avec Raul Diaz et Alix Bérard
> Retransmission France Culture “Pola mon amour” en présence de la journaliste Céline Mazuret
> Rencontre #2 “Le retour en force du vintage : pourquoi? comment ?”

Un brunch de clôture
DIMANCHE 30 SEPTEMBRE
13h00 – 18h00 Un dimanche “brunch market” : l’évènement rassemblera une dizaine de stands de créateurs, stylistes, cuisiniers, designers, collectionneurs(…) qui exposeront dans le hall, la galerie des expositions et la cour de Confluences.

 

GRATUIT à Confluences (190, boulevard de Charonne - 75020 Paris)

http://polafestival.com

 

OFF, Festival en Avignon

21 août 2012   //   Les expos  //  Laissez un commentaire

La Bibliothèque Faidherbe vous invite à découvrir le travail de Deligne Emilie à travers une exposition intitulée Off, Festival en Avignon. Découvrez cette exposition à Paris 11ème qui sera ouverte du mardi 19 juin 2012 au samedi 15 septembre 2012.

« OFF: festival en Avignon » est une exposition regroupant 50 photographies noir et blanc argentiques réparties en 25 diptyques sur le festival Off d’Avignon, qui se déroule chaque année durant un mois et ce depuis 1963.

Ce festival, entièrement indépendant, est devenu le plus grand festival de théâtre du monde, rassemblant chaque année près de mille compagnies, et autant de spectacles.

Les photographies présentent une vision à la fois documentaire, mais aussi critique de ce festival, tout en portant un regard sur la transformation que subit la ville d’Avignon durant le festival.

La bibliothèque Faidherbe acquiert depuis de nombreuses années des pièces de théâtre, et des ouvrages sur la dramaturgie, les photographies d’ Emilie Deligne seront exposées tout l’été en écho au fameux festival.

DATE : Jusqu’au samedi 15 septembre 2012

LIEU : Bibliothèque Faidherbe 75011

HORAIRE : 13H00 – 18H00

PRIX : GRATUIT

Festival photo à St germain des prés

12 nov 2011   //   Les expos  //  Laissez un commentaire

Organisé par un ensemble de galeristes, le festival dévoile, au fil d’un parcours éclaté, la richesse et la diversité des lieux consacrés à la photographie à Saint-Germain-des-Prés, qu’ils soient galeries d’art, librairies spécialisées, institutions ou agences photographiques.

Le festival réunit une cinquantaine de lieux autour du thème « Regards croisés : images et mots à Saint Germain-des-Prés ».
Ce thème explore la complicité entre photographes et écrivains, images et textes dont l’association renvoie à l’identité même du quartier. Objet de fiction, sujet de récit, essence du désir, ou miroir qui se souvient, la photographie a toujours entretenu de nombreuses relations avec la littérature. D’Emile Zola à Hervé Guibert, en passant par Denis Roche ou Michel Tournier, de nombreux écrivains se sont intéressés à la pratique photographique.

Le thème des images et des mots se décline de différentes manières.

Travaux de photographes en relation à l’écrit ou à l’univers de la littérature :« Hommage à Théodore Brauner » chez Le Minotaure et Alain le Gaillard, « Dédipix to Futur / Lionel Bayol-Thémines 2011 » chez Maïa Muller, « Claude Jeanmart, Kafka : récits inachevés » chez GNG Art Contemporain, « Polaroids : Femmes-Fleurs » d’Araki chez Daniel Blau à la galerie Anthony Meyer, « Open See » de Jim Goldberg chez Magnum Gallery , Estelle Lagarde et IN GI chez Galerie Lefor Openo…

Inge Morath © The Inge Morath Foundation / courtesy Magnum Gallery
Place Furstemberg. Saint-Germain-des-Prés, Paris 1958

Portraits d’écrivains du 19e et 20e siècle :
« En regard : portraits d’écrivains » à la Librairie Signatures, « Gisèle Freund, portraits d’artistes » à la galerie Lucie Weill & Seligmann – Charles Zalber, « Dans l’intimité des mots » chez Roger Viollet, « Livres, Manuscrits, Photographies – liaisons littéraires et artistiques » chez Librairie A Saint-Benoît-des-Prés…

Collaborations entre photographes et écrivains :
« A travers sables… Aleix Plademunt et Benjamin Pelletier » chez Olivier Waltman, « Contributions, Alain Bublex et Raphaële Bertho » chez Georges-Philippe et Nathalie Vallois, « Le Crazy Horse, Images, Corps et Mots » par Antoine Poupel et Gilbert Lascault chez Espaces 54…

Mise en relation d’oeuvres avec des citations littéraires ou de la poésie :
« Mario Giacomelli (1925-2000), photographe et poète » chez Berthet-Aittouarès et Galerie Aittouarès, « Lucien Clergue, photographie et poésie » chez Patrice Trigano, « Cinétisations de Pol Bury et textes d’ Eugène Ionesco » chez Antoine Laurentin…

Festival Photo Saint Germain des Prés 2011

Jusqu’au 30 novembre 2011

27 rue Jacob /75006 Paris

Du lundi au vendredi de 9 heures 30 à 18 heures 30. Le samedi de 12h à 19h samedi de 14 à 19 heures

Pour plus d’infos cliquez ici

Retour sur le 23eme festival Visa pour l’image

Cette année, un des éléments particulièrement intéressant du Festival « Visa pour l’Image » est le printemps arabe. Les images de l’exposition restituent l’atmosphère tragique vécue par les populations arabes qui ont fui les zones de conflits, de manière très réaliste.

Les autres thèmes représentés sont le 10e anniversaire des attaques terroristes du 11 septembre, le tsunami au Japon, les affrontements violents en Côte d’Ivoire, les élections en Haïti, les manifestations en Grèce, l’industrialisation en Inde et les traces de guérilla encore visibles dans les Balkans. Parmi les photojournalistes dont les œuvres sont exposées se trouvent Yuri Kozyrev, Jonas Bendiksen, Cédric Gerbehaye, Lu Nan, Valerio Bispuri, Fernando Moleres, Joao Silva et Ed Ou. Des agences telles que Getty images, EPA, Corbis et Agence Vu sont aussi présentes.

Qui plus est deux thèmes importants ont été débattus lors de ce festival : la question de l’avenir du photojournalisme et de la photographie en règle générale. Une des institutions les plus importantes en France pour le photojournalisme est l’Association Nationale des Iconographes. Sa présidente, Aline Manoukian, estime qu’une des conséquences d’internet est l’augmentation très importante du nombre de photographies ce qui n’est pas sans conséquence selon elle. « Les gens ont perdu confiance dans le photojournalisme à cause de photos de mauvaise qualité ou trafiquées. A l’avenir, les gens pourraient ne plus faire confiance aux journaux pour la même raison. C’est pour cela que les journaux doivent éviter d’utiliser des photographies en lesquelles ils n’ont pas entièrement confiance » ajoute Aline Manoukian.

Mme Manoukian ajoute que les photographes finissent par vendre leur travail à des journaux et à des magazines à un prix trop bas qui ne leur permet pas de rentrer dans leurs frais. Elle estime qu’une rémunération minimum devrait être mise en place pour cette profession. Claire Guillot, qui travaille pour le journal Le Monde, remarque que les photographes et les photojournalistes présents au festival ne sont pas seulement des Occidentaux, mais que le monde entier y est représenté. « Auparavant, les événements de par le monde étaient couverts par des photographes occidentaux et véhiculaient certains stéréotypes.

Aujourd’hui les photographes issus de la région peuvent suivre des événements plus facilement » explique-t-elle. Elle ajoute que le manque de formation en photographie fait cruellement défaut dans de nombreux pays.

“Ray Charles et Serge Gainsbourg : Une histoire de musiciens”

16 mai 2011   //   La musique en photo, Les expos  //  Laissez un commentaire

Exposition de photographies de Arlette Kotchounian

C’est dans les clubs de Saint-Germain-des-Prés que commence l’histoire déterminante d’Arlette Kotchounian avec la musique. Auteur-compositeur dans les années 60, du jazz à la chanson française et internationale, elle a mené sa vie au rythme des rencontres.

C’est en 1976 que naît en elle le désir de garder des traces des moments précieux vécus avec ses amis musiciens, sur scène et en coulisses : Herbie Hancock, Stevie Wonder, Sonny Rollins, Miles Davis, Wayne Shorter, et aussi Claude Nougaro, Jacques Higelin, Gilberto Gil, Caetano Veloso…

Pour Ray Charles, elle signe plusieurs chansons. Le photographier devient le prolongement d’une expérience riche en images, fondée sur leur amour commun pour la musique.

Au Printemps de Bourges 1987, celui que l’on surnomme “The Genius” joue avec l’Orchestre Symphonique d’Ile de France. Serge Gainsbourg y réalise un documentaire. Dans une loge, ils se rencontrent pour la première, la seule fois.

A l’hôtel Lutetia / Salon Saint-Germain du 10 mai au 31 juillet

Gratuit

Festival MAP : un tremplin pour les jeunes talents de la photo !

11 mai 2011   //   Les expos  //  Laissez un commentaire

Durant tout le mois de mai, le festival de photographie MAP réunit amateurs et professionnels. De jeunes artistes inconnus du public exposent leurs réalisations dans les rues toulousaines.

Une vingtaine d’expositions libres ont pris leurs quartiers dans toute la ville. Car c’est bien l’objectif de ce festival, démocratiser la photographie, la rendre accessible à tous.

Selon Pierre Garrigues et Jean-Stéphane Cantero, les fondateurs de Map, cet évènement doit permettre à de jeunes talents d’occuper, l’espace d’un instant, le devant de la scène. « Nous voulons conserver une certaine proximité entre les passionnés et les professionnels ».  Durant un mois, plusieurs animations sont proposées autour de trois concepts clés : voir, apprendre et rencontrer.

Cette année encore de nombreux invités exceptionnels ont été conviés.  Reza, photographe reconnu, est le parrain de cette troisième édition. Wilfrid Estebe, photojournaliste, est l’invité d’honneur. « Ce festival peut représenter un tremplin professionnel important, c’est comme un radio-crochet de la photo », affirme Jean-Luc Marty, directeur de Géo. « Cette manifestation est une incroyable opportunité pour tous ceux qui rêvent de percer dans l’univers de la photo ».

En quelques années, le MAP est devenu le  quatrième festival de photographie au monde. Cette année encore, plusieurs milliers de visiteurs sont attendus sur les bords de la Garonne.

http://map-photo.fr

Source : http://mcetv.fr

Visa pour l’image 2010

22 août 2010   //   Les expos, Reporters, Stephen Dupont  //  Laissez un commentaire

Visa pour l’image, qui a lieu tous les ans à Perpignan, est le le rendez-vous exceptionnel des amoureux de la photographie. Le festival réunit des milliers de visiteurs autour d’une même passion. Explorez les expositions réparties dans toute la ville et découvrez de saisissants reportages, réalisés par des photojournalistes du monde entier. Assistez aux soirées-projections en plein air dans le somptueux cadre médiéval du cloître du Campo Santo ; participez aux colloques et rencontres ; rendez-vous aux stands des agences et des grandes marques de la technologie photographique.

War in Afghanistan by Stephen Dupont

Expositions

Du 28 août au 12 septembre 2010.
Les expositions – reportages ou anthologies d’un photographe – abordent une grande diversité de sujets : guerre, nature, environnement, populations, religions, faits de société et grands fléaux de notre époque.

Soirées de projection

Les soirées de Visa pour l’Image au Campo Santo retracent les événements les plus marquants de l’année écoulée et présentent des reportages sur de nombreux sujets (faits de société, conflits…), sujets dont on parle et sujets que l’on tait.

Rencontres

Perpignan constitue un forum de discussion pour les professionnels qui peuvent évoquer leurs problèmes et débattre des questions de production et d’utilisation d’images, et de l’avenir de la profession. De nombreux sujets sont abordés lors du colloque et des rencontres avec les photographes.

Visa pour l’image est devenu au fil des années le lieu incournable du photojournalisme. Il permet aussi à des professionnels de la presse venus du monde entier de se rencontrer et d’échanger.

 

Toutes les infos sur http://www.visapourlimage.com

Photojournalisme : Visa contre les dérives du numérique

14 juin 2010   //   Quel avenir ?  //  1 commentaire

Le festival de photojournalisme Visa pour l’Image, du 30 août au 5 septembre 2010 à Perpignan, entend dénoncer le recours excessif aux logiciels de retouche qui dénature l’authenticité des images.

Pour la 22e édition de cette grand-messe mondiale du reportage, les organisateurs veulent plus que jamais défendre la profession dont « la production se réduit de mois en mois et de jour en jour », selon Jean-François Leroy, directeur général du Festival.

Ce dernier dénonce « l’overphotoshopping » (surutilisation de Photoshop) qui « travestit, déforme de plus en plus la réalité ». « Certains photographes ne se rendent pas compte qu’ils se tirent une balle dans le pied quand leurs photos sont plus éclatantes que la page de publicité qui côtoie leurs images », a-t-il dénoncé mardi en présentant le Festival.

Il a fustigé « ce qui aurait dû être une simple aide qui est devenu un passage obligé (…) On accentue à l’excès, on dramatise les nuages, on joue avec les couleurs, et la réalité dans tout ça », s’est insurgé Jean-François Leroy.

« Vous connaissiez le ciel violet et les nuages roses de Haïti après le séisme, des gravats si blancs qu’ils en deviennent éblouissants, eh bien non en vrai leur ciel est gris et les gravats sont ternes ».

« On exigera désormais pour les expositions de Visa les fichiers numériques originaux », a-t-il dit.

La profession subit de plein fouet les conséquences de l’arrivée de « la photographie numérique qui supprime tout recul », a rappelé Jean-Paul Griolet, président de Visa pour l’Image.

Parmi les nouveautés, sera mis en place « +Visa Transmission+, un lieu d’échanges, de rencontres, mais surtout de passage de témoins », a expliqué M. Leroy. Le photojournalisme est aussi « un savoir-faire » et « il est grand temps de faire savoir ce savoir-faire et les valeurs communes qu’il véhicule », a-t-il dit.

A l’instar des précédentes éditions, Visa proposera une trentaine d’expositions, des soirées de projections et une table ronde réunissant photographes, responsables éditoriaux et commerciaux, chercheurs et universitaires. « Les échanges s’organiseront autour de photographies +qui posent problème+ », a souligné Jean Lelièvre, organisateur des débats.

Parmi les expositions phares, celle de William Albert Allard (National Geographic), pionnier de la couleur, qui présentera une sélection de ses cinquante années de reportages. Grégoire Korganow a découvert le SMUR 95 (SAMU) en étant victime d’un accident de moto. Il y a consacré ensuite plusieurs journées de reportage.

Les travaux de deux photographes de l’Agence-France Presse sont également à l’honneur, ceux d’Olivier Laban-Mattéi sur les hommes et femmes luttant pour leur survie dans des pays sinistrés par des guerres, des dictatures ou des catastrophes naturelles et une sélection d’images de Roberto Schmidt.

Stéphanie Sinclair montrera quant à elle un travail de longue haleine sur la polygamie aux Etats Unis, en particulier dans une secte mormone des plus fermées. Visa proposera aussi la première rétrospective de l’oeuvre de Kazuyoshi Nomachi, consacrée aux pèlerinages sur différentes continents.

Le festival décernera sept prix, dont les Visa d’or news, magazine et presse quotidienne.

La 21e édition en 2008 avait totalisé quelque 190.000 entrées et accueilli près de 3.000 professionnels.


Source : http://bonjour.news352.lu

Un photographe de guerre dans la bataille cannoise

14 mai 2010   //   La photo au cinema, Reporters, Stanley Greene  //  2 commentaires

S’il est bien un photographe qu’on n’attendait pas à Cannes, c’est lui. Sans doute les cinéastes ou actrices seront-ils intrigués par ce Noir à la voix caverneuse, qui arbore plusieurs bagues argentées et qui aime porter – même en été – des vêtements sombres de mauvais garçon et un béret frappé du drapeau tchétchène.

Stanley Greene est l’un des photographes de guerre les plus célèbres dans le monde. Dans le photojournalisme, son aura est grande. Ses premières images d’actualité, il les prend, en 1989, lors de la chute du mur de Berlin. Depuis, cet ancien assistant du photographe américain Eugene Smith multiplie les reportages sur des terres disloquées. Il s’est rendu pendant dix ans, illégalement, en Tchétchénie, d’où il a ramené des images et un livre mémorable, Plaie à vif (éd. Trolley, 2003), sur les douleurs d’un peuple.

Il a travaillé en Afghanistan, au Darfour, en Irak, au Rwanda. En 1993, il rapporte des images stupéfiantes du Parlement russe (la « Maison blanche »), à Moscou, investi par des insurgés et que les troupes d’Eltsine détruisent. Il s’en sort par miracle.

Ses photos sont comme coupées à la serpe, contrastées, retenues ou lyriques, pointées sur des détails, des visages, immergées dans la matière et la boue. Sa vie, il l’a racontée à la première personne dans Black Passport (éd. Textuel, 2009), qui mêle aventures sentimentales et terrain.

C’est lui qui nous a proposé de suivre le Festival de Cannes. L’idée nous a semblé incongrue. Stanley Greene n’a jamais suivi un événement aussi codifié, parfois clinquant. Le seul sujet similaire, et encore, c’est en 1986, quand il s’installe en France et qu’il devient brièvement photographe de mode. Grâce à Meredith, une conquête et belle fille qu’il avait connue à San Francisco. Elle lui dit alors: « Seigneur, si seulement tu étais riche ! ».

Stanley Greene n’est pas devenu riche. Mais c’est un obstiné, qui sait ce qu’il veut. Le voilà donc à Cannes. Sans doute pointera-t-il son objectif plus sur l’envers du festival que sur les stars lovées dans un sofa. D’un autre photographe de guerre fameux, Don McCullin, l’écrivain John Le Carré a dit que, « partout où il va, il en fait un champ de bataille ». On n’en sera sans doute pas loin.


Source : Le Monde, « Un photographe de guerre dans la bataille cannoise », Michel Guerrin, article paru dans l’édition du 14.05.10

Gilles Jacob – « Livre d’or »

Je ne suis pas photographe. J’ai fait des photos comme tout le monde. Des scènes familiales, des baignades. Plus tard, je me suis intéressé à la photo à cause du cinéma. J’ai utilisé des bancs-titres pour animer des photos de films ou d’archives. Mais j’y suis vraiment venu quand les appareils numériques sont entrés dans nos vies. C’est alors devenu un passe-temps, puis une passion.

Comme je pratique la marche, je me suis mis à regarder autour de moi à travers un objectif. La facilité d’utilisation, la technologie embarquée, la légèreté du matériel permettent d’apprendre avec le plaisir et les émotions que cet exercice éveille. Petit à petit, j’ai cadré, j’ai trouvé les angles, j’ai choisi mes sujets, j’ai constitué une collection.

J’ai voulu comprendre, c’est tout.

Qui dit photos, dit légendes. Les images que j’ai rassemblées m’évoquaient l’univers d’artistes que j’admire. Procédant par affinités et par associations d’idées, j’ai proposé à mes correspondants écrivains, réalisateurs, comédiens, de rêver à leur guise autour de photos choisies. À chacun d’inventer son histoire, d’y mettre sa couleur, son style. Lorsque j’ai senti que l’ensemble avait trouvé son équilibre, j’ai eu la surprise d’entreprendre, passant d’un univers à l’autre, de l’ombre aux lumières, un voyage intime qui me ressemble étrangement.

Gilles Jacob

Gilles Jacob est président du Festival de Cannes, Festival International du Film.

« Livre d’or » de Gilles Jacob

Relié : 216 pages - Editeur : Seuil - Collection : Albums


Source : http://www.cawa.fr

Festival de la Photographie de Toulouse : MAP10

7 avr 2010   //   Les expos  //  Laissez un commentaire

Après avoir accueilli 38 000 personnes en 2009, le Festival MAP10 de la Photographie de Toulouse revient durant tout le mois de mai 2010. Des expositions inédites dans toute la ville, des rencontres avec des professionnels, des ateliers, des lectures de portfolios rythmeront cette seconde édition.

MAP10 se veut un festival populaire et grand public au positionnement unique : un tremplin pour les jeunes talents ! Des concours et appels à projets seront lancés dès janvier 2010 avec la collaboration de nos partenaires. Les jeunes talents de demain qu’ils soient amateurs ou jeunes professionnels pourront exposer et donc éclore sur MAP10. Certains jeunes talents ayant exposé sur MAP09 se sont déjà révélés aux yeux du monde de le Photographie : les ventes de Marc Montmeat sont un des plus beaux succès de Paris Photo 2009.

festival photographie map10

« Si ce festival est une évidence, il doit aussi créer du lien » a précisé notre parrain Jean-Luc Marty lors de la conférence de presse de lancement du 9 décembre. Cette notion de lien est un pilier fort de ce festival. Rencontrer, échanger, communiquer est une vocation, un engagement majeur pour MAP10.

Cela se traduira par des actions concrètes dans les quartiers, dans les coins reculés de nos régions et d’ailleurs…

De nombreux partenaires et grands noms de la Photographie nous accompagnent et soutiennent ce positionnement unique ! Jean-Luc Marty, rédacteur en chef du magazine Géo, sera notre parrain, Tom Stern, directeur photo des films de Clint Eastwood, notre invité d’honneur et Alain Mingam, photojournaliste, agent et commissaire d’exposition, notre président d’honneur. Deux stars mondiales de la Photographie, dont Eliott Erwitt s’inscrivent totalement dans notre volonté de mettre en avant les talents de demain et nous feront l’honneur d’exposer sur MAP10.

 

Source : www.toulouse.com

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