Qu’elles vivent en ville ou à la campagne, qu’elles soient femmes politiques ou brodeuses, chauffeurs de taxi ou réalisatrices, ingénieurs ou chefs d’entreprises, toutes sont actrices du changement profond de la société indienne et font évoluer chaque jour les frontières et le visage d’une Inde en perpétuel mouvement. Cette exposition a été présentée dans 5 villes indiennes (Bombay, Delhi, Kochi, Chennai, Calcutta), à Milan, Londres et Bruxelles avant d’arriver à Paris.
Ce projet combine les talents de l’agence Magnum Photos et de Zubaan, une maison d’édition basée à Delhi et spécialisée dans les livres pour et sur les femmes en Asie du Sud.

Six sujets sont couverts par six célèbres photographes de Magnum : Martine Franck, Alex Webb, Patrick Zachmann, Alessandra Sanguinetti, Olivia Arthur, et Raghu Rai ont été désignés pour souligner la diversité culturelle et géographique de l’existence des femmes en Inde. Chaque sujet met en évidence l’évolution du rôle, des aspirations, des opportunités et des défis que rencontrent les femmes indiennes.
Poursuivant un partenariat avec le Petit Palais initié en 2010 avec l’exposition Pierre et Alexandre Boulat, Reporters sans frontières a choisi Elles changent l’Inde pour l’ édition 2011 de son album 100 photos pour la liberté de la presse (sortie le 15 septembre) qui sera vendu au profit de l’association.
Pour commander l’album cliquez ici
Pour visiter l’exposition, rendez vous au Petit Palais du 21 octobre au 8 janvier 2012. Entrée gratuite.
Du mardi au dimanche de 10h à 18h. Nocturne le jeudi jusqu’à 20h. Fermé le lundi et jours fériés.
Petit Palais - Avenue Winston Churchill – 75008 Paris



Après le triomphe du n°1 (48 000 exemplaires vendus) un dossier central sur le siècle des femmes, des portfolios sur les bals new-yorkais, une prison birmane, deux cousines en Argentine, des pêcheurs au Ghana, le tout augmenté du talent de plume de Judith Perrignon, Patrick de Saint Exupéry et Jan Krauze…
A l’occasion de sa sortie, la Fnac s’associe à 6 mois pour faire découvrir deux reportages photographiques : « Le choix de Cecilie » par Mads Nissen et « Women of the Cossack, Siberian Supermodels » de Anastasia Taylor-Lind, le mercredi 28 septembre entre 18h et 20h à la Fnac de Paris Montparnasse (Forum de rencontres).
Vous pouvez le trouver chez votre buraliste, libraire ou bien le commandez ici

Née à New York et vivant à Paris depuis 1971, Jane Evelyn Atwood fait l’acquisition de son premier appareil photo en 1975 et commence à photographier un groupe de prostituées à Paris. C’est en partie la force de ces images qui lui valut d’obtenir la première bourse de la Fondation W. Eugene Smith en 1980 pour un autre sujet qu’elle venait d’aborder : les enfants aveugles.
En 1989, elle entreprend de photographier les femmes incarcérées et parvient à avoir accès à certains des pires centres pénitentiaires et prisons du monde, y compris aux quartiers des condamnées à mort. Ce travail monumental de dix années, portant sur quarante prisons dans neuf pays d’Europe et aux États-Unis, reste aujourd’hui un témoignage photographique déterminant sur le sort des femmes emprisonnées. Il a fait l’objet d’un livre publié en anglais et en français et continue d’être exposé dans le monde entier.
En 2005, Jane Evelyn Atwood se rend à Haïti, sa vision rompt radicalement avec l’imagerie que l’actualité impose régulièrement pour évoquer ce pays. Fascinée par ses habitants, la photographe choisit d’utiliser la couleur, avec ses ombres et ses contrastes, pour témoigner de la dignité et des espoirs d’un peuple qui ne se résout pas à la fatalité.

L’œuvre de Jane Evelyn Atwood traduit une profonde intimité avec ses sujets, tissée au fil des années.
Fascinée par les personnes hors normes et par la notion d’exclusion, elle pénètre des mondes que la plupart d’entre nous ignorent ou décident d’ignorer.
Elle se consacre entièrement aux sujets qui la mobilisent, donnant à chacun le temps nécessaire – parfois plusieurs années – pour le sonder au-delà des apparences.
Si cette exploration, en profondeur, caractérise sa démarche photographique, elle a néanmoins couvert ponctuellement des évènements de l’actualité, tels le tremblement de terre de Kobe en 1995, les attentats contre le World Trade Center du 11 septembre 2001 et la Convention démocrate de 2004.
tarif réduit : 4 euros.

Polka Galerie consacre sa programmation du printemps à son plus fidèle parrain: Marc Riboud, en présentant une exposition personnelle «Liberté. Egalité. Féminité.»
«Liberté et féminité, deux thèmes chers au photographe. Dans l’oeuvre de Marc Riboud, les femmes viennent des quatre coins du monde : elle sont africaines, japonaises, parisiennes, chinoises. A travers leurs visages, nous retraçons les soixante années de carrière du photographe. » Certaines de ses photographies sont inédites, d’autres ont marqué l’histoire, à l’instar du cliché de la jeune militante américaine qui, en 1967, brandissait une fleur face aux baïonnettes des soldats américains, une image aujourd’hui emblématique, symbole d’une génération anti-guerre prônant la tolérance et la paix.
À travers un tour du monde des femmes en quinze portraits, photographies icônes ou inconnues, nous vous invitons à découvrir la philosophie de cet esthète, l’un des maîtres de la photographie.
Cette exposition s’accompagne du travail de deux femmes artistes que la galerie Polka présente pour la première fois en France.
Donata Wenders
«Grâce et sensualité» de Donata Wenders, est une sélection de portraits de femmes dans les coulisses de tournages de films. L’artiste vous entraîne dans l’intime, dans un rêve de douceur. Donata Wenders, grande complice du photographe Peter Lindbergh, épouse du réalisateur Wim Wenders, sera également invitée sur le stand de la galerie Polka à ArtParis (31/03 – 03/04, Grand Palais).
Martha Camarillo
Avec «Fletcher Street», la photographe américaine Martha Camarillo a entrepris un travail de dix ans dans un quartier singulier de Philadelphie où, dans un haras laissé à l’abandon, la jeunesse populaire prend soin d’incroyables montures. Une étonnante série de portraits, une fable de la reconquête de la ville par ces cowboys d’un nouveau type.
Polka Galerie Cour de Venise
12, rue Saint-Gilles
75003, Paris

Jusqu’au 24 avril à la mairie de Paris, une expo photo intitulée « Femmes après coups », organisée par Médecins du monde, à partir du travail du photographe Lâm Duc Hiên dans les centres de prise en cahrge de l’ONG à destination des femmes. Sur cette photo, prise en République démocratique de Congo, N., âgée de 18 ans, montre sa cicatrice. Orpheline de mère, elle vit dans la rue. Prostitution et bagarres aux lames de rasoir sont son quotidien.
Du 8 au 24 avril 2010 à l’Hôtel de ville de Paris
Pour plus de renseignements rendez-vous là

L’Association des Femmes Journalistes et Canon France organisent, avec Images Evidence, la dixième édition du Prix Canon de la femme photojournaliste, décerné par l’Association des Femmes Journalistes (AFJ).
Ce prix, soutenu par Le Figaro Magazine et remis chaque année à Perpignan au festival Visa pour l’Image, est doté d’un montant de 8000 Euros par Canon France. Il est destiné à soutenir une femme photographe dans la réalisation d’un projet de reportage. Il est ouvert aux femmes photojournalistes professionnelles, sans exclusion d’âge ou de nationalité.
La lauréate sera sélectionnée en juin par un jury composé de professionnels de la photographie et de la presse ainsi que de membres de l’Association des Femmes Journalistes. Les candidates seront jugées sur présentation de leur projet et de leurs réalisations précédentes. Parmi les critères de sélection : la qualité photographique, mais aussi la démarche journalistique et la pertinence du sujet choisi.
Le prix sera remis à la lauréate à Perpignan, en septembre 2010, lors d’une des soirées de projection du festival Visa pour l’Image. Le projet soutenu devra aboutir en un an, afin d’être présenté à l’édition 2011 du festival, sous la forme d’une projection ou d’une exposition.
Date limite de dépôt des dossiers de candidature : 31 mai 2010
Source : http://www.pixfan.com

Élégantes femmes indiennes, jeunes mères de famille Himba, bergères courageuses du Zanskar, villageoises du Rajasthan au travail, cet ouvrage est un vibrant hommage à ces femmes qui ont marqué le parcours photographique d’Olivier Föllmi, au cours de ses trente années de photographie autour du monde. Femmes d’éternité est un hymne à la femme universelle, celle qui porte en elle l’élan vital, la créatrice, celle qui incarne le lien social et la solidarité. Au fil des jours, images et citations se mêlent pour mettre à l’honneur la féminité. Un livre indispensable, fort, qui ne laissera personne insensible.


Mirages d'Arabie - Steinmetz




