Publié le 11th décembre 2011

Séance de signatures en présence de Marc Riboud, Stanley Greene, Jane Evelyn Atwood et Titouan Lamazou

 

Marc Riboud – « 1, 2, 3, image »

Avec 1,2,3, image, les enfants apprennent à compter en suivant Marc Riboud sur les routes du monde. Une manière inédite d’associer les joies et les surprises du voyage à la découverte des nombres.

 

Invité par Henri Cartier-Bresson et Robert Capa à rejoindre l’agence Magnum dans les années 50, Marc Riboud est l’un des plus grands photographes français. En 1957, après un séjour d’un an en Inde, il fut l’un des premiers à photographier la Chine. Il a également photographié l’Algérie et de nombreux pays d’Afrique au moment où ils accédaient à l’indépendance. On lui doit quelques-unes des icônes du siècle dernier comme le Peintre de la tour Eiffel ou encoreJeune fille à la fleur face aux baïonnettes qu’il a photographiée lors d’une manifestation contre la guerre du Vietnam. Communiqué de presse

 

 1. 2.. 3… Image, aux éditions Gallimard Jeunesse / Les Trois Ourses .

 

Stanley Greene – « Black Passport »

Black Passport en dit long sur le quotidien des photographes de guerre. Une profession à part, comme le souligne Stanley Greene, prenant l’exemple de cérémonies de remise de prix, qui voient ces derniers habillés en treillis kakis, quand leurs confrères endossent des costumes. Ni donneur de leçon, ni désabusé, ni voyeur, Black Passport est le témoignage puissant, vif, d’un homme blessé. Ce passeport, qui le mène en enfer aux quatre coins du monde, ne peut être que noir.


Stanley Greene vient de remporter le prix PIPAK 2011, succédant à Marc Riboud et Raymond Depardon. Le photographe est devenu une légende du photo-reportage, remportant notamment deux World Press.

Stanley Greene – Black Passport, éditeur : Schilt Publishing

 


Jane Evelyn Atwood – « Rue des Lombards »

Le travail de Jane Evelyn Atwood est celui d’une femme engagée, révoltée par l’injustice, notamment celle qui, partout, accable les femmes.
Elle sort cette année un livre, Rue des Lombards, un voyage en noir et blanc dans le quartier de Pigalle où elle est partie à la rencontre de prostituées.


Rue des Lombards, Edition Xavier Barral

 

 

Titouan Lamazou – « Ténèbres au paradis. Africaines des grands Lacs »

Nommé « Artiste de l’UNESCO pour la Paix » en 2003, il a réalisé de nombreux portraits de femmes entre 2001 et 2007 pour son projet Zoé-Zoé, Femmes du Monde. Depuis, il s’engage activement auprès d’associations caritatives pour la défense des droits des femmes et des enfants dans le monde.

 

Titouan Lamazou se rend en République Démocratique du Congo et rapporte, dans ce livre, d’émouvants portraits de femmes, victimes ou activistes. Il s’adjoindra la collaboration de spécialistes universitaires et humanitaires, ou écrivains congolais, belges et français, avec des textes simples et accessibles qui viendront faire écho aux témoignages des femmes dont il aura choisi de faire le portrait.

 

 Ténèbres au paradis. Africaines des grands Lacs (Editions Gallimard)

 

Séance de signatures, samedi 17 décembre de 16h00 à 18h00

Polka Galerie, 12 rue Saint-Gilles, 75003 Paris

Publié le 20th avril 2010

Jusqu’au 24 avril à la mairie de Paris, une expo photo intitulée « Femmes après coups », organisée par Médecins du monde, à partir du travail du photographe Lâm Duc Hiên dans les centres de prise en cahrge de l’ONG à destination des femmes. Sur cette photo, prise en République démocratique de Congo, N., âgée de 18 ans, montre sa cicatrice. Orpheline de mère, elle vit dans la rue. Prostitution et bagarres aux lames de rasoir sont son quotidien.

Du 8 au 24 avril 2010 à l’Hôtel de ville de Paris

Pour plus de renseignements rendez-vous


 

Publié le 11th octobre 2009

Le trophée de la photo du 16e prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre a été décerné samedi à Walter Astrada (AFP) pour un reportage à Madagascar en février dernier.

Lancé en 1994 par la ville de Bayeux, le prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre récompense des reportages sur une situation de conflit ou ses conséquences pour les populations civiles, ou sur un fait d’actualité concernant la défense des libertés et la démocratie.


Le jury a été présidé le photographe Patrick Chauvel.


Le prix du public a honoré Jérôme Delay de l’Associated Press, pour son reportage sur les troubles au Congo de novembre 2008 à mai 2009.


Trophée Photo:

- 1er prix: Walter Astrada (AFP) – « Madagascar, une crise politique sanglante » – Madagascar


- 2e prix: Uriel Sinai (Getty Images) – « La guerre en Ossetie du Sud » – Georgie


- 3e prix: Jérôme Delay (Associated Press) – « Trouble au Congo » – RDC


Publié le 9th octobre 2009

L’exposition, qui se tiendra du 9 au 26 octobre 2009 au Musée d’Art haïtien, à Port-au-Prince, présente des œuvres de cinq photojournalistes de l’Agence VII, basée à New York. Ces photographies nous offrent un regard direct et inédit sur les effets qu’ont la guerre et la violence armée sur la vie des populations. Elles mettent également en exergue la solidarité dont font preuve des femmes et des hommes ordinaires pour aider ceux qui souffrent à préserver leur dignité et à garder l’espoir.

Les photographes se sont rendus dans huit pays : James Nachtwey a voyagé avec le Comité international de la Croix-Rouge en Afghanistan et dans le centre de Mindanao, région des Philippines ravagée par un conflit. Pendant ce temps, Ron Haviv couvrait la République démocratique du Congo et Haïti, Chris Morris le Libéria, Franco Pagetti la Colombie et le Liban, et Antonin Kratochvil photographiait la Géorgie, en Europe de l’Est.
L’exposition Notre monde – En guerre fait partie de la campagne du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge intitulée Notre monde. Elle met en évidence les défis humanitaires les plus pressants de notre époque et le pouvoir qu’a chaque être humain de faire changer les choses.
Dans le cadre de la campagne, le CICR a mené une enquête dans les huit pays couverts par les photographes, afin de faire connaître les souffrances des civils qui vivent dans des situations de conflit armé et d’autres situations de violence. En Haïti, presque toutes les personnes consultées (98%) ont déclaré avoir ressenti les effets de la violence armée, même si elles ne se considéraient pas comme personnellement ou directement touchées. Plus de la moitié des personnes directement touchées (66%) ont dit avoir eu un accès limité à des services tels que l’eau, l’électricité et les soins de santé. L’enquête révèle également que la perte des sources de revenu (41%) ou encore le fait de vivre dans l’incertitude (37%) figurent au nombre des plus grandes peurs.

Présent de façon permanente en Haïti depuis 1994, le CICR apporte un soutien à quatre postes de premiers secours de la Croix-Rouge haïtienne, à Cité Soleil et à Martissant, pour l’évacuation des blessés et malades vers les structures de santé. À Cité Soleil, il travaille à l’amélioration des infrastructures d’approvisionnement en eau, en collaboration avec la Centrale autonome métropolitaine d’eau potable et le comité de gestion de l’eau.

(source : www.cicr.org)

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