Liu Bolin, l’art du camouflage
Artiste chinois mondialement connu pour sa série de photographies-performances de camouflage, « Hiding in the City », Liu Bolin dévoile jusqu’au 9 mars à la Galerie Paris Beijing-Paris, des images réalisées en Chine et à Paris en 2012.
C’est en 2005 que Liu Bolin a exprimé sa révolte et sa frustration à sa manière, à l’occasion de la démolition de son atelier d’artiste (comme celui de 200 autres), à quelques encablures de Pékin, en raison de la volonté du pouvoir de donner une image moderne de la capitale, lors des Jeux Olympiques d’été de 2008. C’est alors, dit-il lui-même, qu’il a pris conscience du fait que «l’individu n’est rien face à la machine gouvernementale». Il ne lui restait que son corps pour s’exprimer…

Plutôt que de se lancer, dans une contestation frontale vite réprimée, Liu Bolin a choisi la voie de la protestation «silencieuse», de la résistance subtile pour «toucher les consciences, coloniser les imaginaires dans le but de faire évoluer les mentalités» Pour interroger les rapports de force entre la société et le pouvoir, entre la société consumériste et l’individu, il choisit de poser dans des lieux chargés de symboles et de se faire photographier, camouflé dans un environnement qui «l’avale». Pour cela, il utilise la performance : il pose immobile pendant des heures, le temps que ses assistants peignent à l’identique, sur sa combinaison, des éléments qui composent le fond puis il est pris en photo dans un angle bien précis qui exclut tout relief, toute ombre, etc.
Ainsi, son corps disparaît aux regards, comme l’individu dans des systèmes politiques ou économiques qui mettent à mal, insidieusement son libre arbitre.

Jusqu’au 9 mars à la Galerie Paris Beijing-Paris. 54, rue du Vertbois. 75003
Marc Riboud remporte le prix Nadar 2012
Le Prix Nadar 2012 des Gens d’Images a été attribué à l’ouvrage « Vers l’Orient » du photographe Marc Riboud publié par les Editions Xavier Barral. Ce coffret contient les plus belles photographies prises lors du long voyage du photographe entre 1955 et 1958 à travers sept pays. Un parcours qui l’a conduit de la Turquie, à l’Iran, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Inde, la Chine puis le Japon.
Vers l’Orient, coffret de cinq ouvrages, est un véritable carnet de notes visuelles réunissant les plus belles photographies prises lors de ce voyage entrepris pour rejoindre initialement Calcutta.
Comme beaucoup d’autres avant lui, Marc Riboud a eu besoin de partir, de quitter la France, sa famille et la reconstruction de l’après-guerre. Âgé de 30 ans, ingénieur de formation, il achète la vieille Land Rover de George Rodger et se met en route au printemps 1955.
Désireux de découvrir ces civilisations millénaires, il s’arrête d’abord à Istanbul, avant de poursuivre son chemin par les admirables paysages de Cappadoce et d’Anatolie. Il traverse la Perse pour rejoindre l’Afghanistan et ses zones tribales, comme l’avait fait peu de temps avant lui Nicolas Bouvier.
En 1956, il arrive en Inde, sa destination initiale, qu’il sillonne pendant près d’une année : Calcutta, Bombay, Delhi, Darjeeling, le Rajasthan, Bénarès jusqu’au Népal. C’est de là qu’il entre en Chine communiste, où il est l’un des rares Occidentaux à obtenir un visa. Il termine son « Grand Tour » au Japon en 1958, alors en pleine reconstruction après la guerre et en pleine mutation sociétale. De retour en France, Marc Riboud ramène des milliers de photographies, traces de ces cultures ancestrales, que l’on retrouve partout, dans les monuments, les gestes, la beauté des femmes, l’hospitalité des gens, le temps qui n’est pas compté. Ceux qui connaissent l’Orient d’aujourd’hui découvriront peut-être dans ces photos réalisées il y a près de soixante ans ce qui reste quand tout semble changer, et, derrière l’occidentalisation grandissante, le fil caché de l’intemporalité.
Le Prix Nadar récompense chaque année depuis 1955 un livre consacré à la photographie ancienne ou contemporaine édité en France au cours de l’année. Il n’est pas doté. Le jury, présidé par Agnès Sire, directrice de la Fondation Henri Cartier-Bresson, était composé de personnalités appartenant aux diverses professions impliquées dans la réalisation, la production, la critique et l’édition de photographies.
Pour commander le coffret cliquez ici
Les premières infos sur la 24ème édition de Visa pour l’Image
Le Festival de photojournalisme Visa pour l’Image, du 29 août au 4 septembre à Perpignan, rendra hommage à Remi Ochlik, reporter-photographe tué en février en Syrie, à Homs, aux côtés de la journaliste Marie Colvin.
Le prix récompensant les travaux d’un jeune journaliste décerné par la Ville de Perpignan portera désormais son nom et le festival présentera une rétrospective de ses reportages.
Cette édition sera aussi marquée par l’absence de Göksin Sipahioglu, fondateur de l’Agence Sipa, mort en octobre dernier, a souligné Jean-François Leroy, directeur de Visa. « Il avait été, avec Hubert Henrotte et Jean Monteux, à l’origine du formidable succès des +trois A+, Gamma, Sygma et Sipa », a-t-il dit mercredi lors d’une conférence de presse.
Le festival proposera une trentaine d’expositions et, comme chaque année, des soirées de projections retraçant les événements les plus marquants des douze mois écoulés.
Stanley Greene a suivi le recyclage des appareils électroniques dans des conditions déplorables au Nigeria, en Chine, en Inde et au Pakistan.

Portrait de Remi. Refugies Libyens au poste de frontiere de Ras Jdir, Tunisie
Doug Menuez, qui avait un accès exclusif au fondateur d’Apple, Steve Jobs, présentera un travail au long cours sur 15 années d’innovation dans la Silicon Valley. Krisanne Johnson montrera quant à elle les rites brutaux du passage à l’âge adulte des fillettes du Swaziland, micro-état africain ravagé par le sida où l’espérance de vie est tombée en dix ans de 61 ans à 31 ans.
A l’instar des années précédentes, l’AFP sera présente avec notamment une exposition de Massoud Hossaini, photographe afghan, « exposition programmée avant qu’il ne reçoive le Pulitzer », a tenu à préciser Jean-François Leroy. Trois autres reporters sont également exposés, Louisa Gouliamaki, Angelos Tzortzinis et Aris Messinis pour leur images de « l’onde de choc grecque ».
Visa proposera également « Transmission pour l’image », des rencontre entre photojournalistes et professionnels renommés comme Chris Morris, fondateur de l’Agence VII, Peter Bouckaert, directeur de Human Rights Watch, ou Patrick Chauvel.
Une dizaine de prix seront décernés (Visas d’or news, magazine, presse quotidienne, Femme Journaliste, web-documentaire…).
L’édition 2011 avait totalisé près de 210.000 entrées aux expositions et accueilli 3.000 professionnels accrédités de 58 pays.
Le n° 3 de la revue 6 Mois « L’afrique en face »

Sommaire :
- Or noir cols blancs : Au Nigeria, le business du pétrole nourrit un petit monde où se côtoient hommes d’affaires étrangers et fonctionnaires. Tout se joue dans l’ombre.
- Je m’appelle Filda : Elle a subi vingt ans de guerre en Ouganda, a perdu un fils, trois maris, une jambe, et fait toujours face. À 54 ans, Filda Adoch s’est découverte dans les yeux d’une photographe qui lui a donné aussi la parole.
- « Ainsi j’existe pour le monde » : Filda Adoch a tiré de sa rencontre avec la photographe Martina Bacigalupo une nouvelle fierté. Sur les images, elle s’est découverte forte. Son statut a changé : des Blancs sont venus de loin pour la voir. La journaliste Anne Chaon a elle aussi partagé le quotidien de cette femme debout.
- Cuisines et dépendances : Un regard sur les « invisibles », ces domestiques qui, au Kenya, se fondent dans l’intérieur de leur employeur.
- Entretien avec Gilles Peress : Gilles Peress, 65 ans, est l’auteur de nombreux sujets de fond, tous liés à des traumatismes : le conflit en Irlande du Nord, la révolution iranienne, la guerre en Bosnie, le génocide au Rwanda, les attentats du 11- Septembre, aujourd’hui le conflit israélo-palestinien. Entre journalisme et anthropologie, les travaux de ce membre de l’agence Magnum n’entrent dans aucune catégorie.
- Rien que pour leurs yeux : Au sud de l’Inde, dans l’État du Tamil Nadu, un réseau d’hôpitaux rend la vue aux paysans exclus de tout système de soins. Aravind, créé par un chirurgien ophtalmologue aujourd’hui décédé, pratique chaque année plus de 300 000 opérations des yeux. Jacques Vekemans a cherché à comprendre son fonctionnement
- Une enfance iranienne : Une plongée dans les écoles de villages des montagnes autour de Talesh, près de la frontière azerbaïdjanaise.
- Port de la poisse : D’Istanbul à Dakar, dix années de travail sur les naufragés de la mondialisation, des marins abandonnés par des armateurs peu scrupuleux.
- Les frères de la route : Un voyage en Allemagne avec les compagnons qui passent trois ans sur les routes, de chantier en chantier, comme au Moyen Age.
- La petite fille de Sibérie : Une immersion dans le monde onirique de Tania, 12 ans, à Tiksi, un port du grand Nord russe.
- Élisabeth II, le rôle de sa vie : Son destin était celui d’une princesse. Un accident de l’Histoire en a décidé autrement. Icône anachronique et populaire, Elizabeth II a fait de sa vie un péplum.
- Rouge de Chine : La révolution culturelle en couleur. Les archives inédites d un photographe chinois qui fut l’un des acteurs de la propagande maoïst.
- Les enfants d’Israëlla : propagande maoïste : Pendant quinze ans, Vardi Kahana a photographié ses cousins, oncles et tantes, des hauteurs du Golan à Copenhague. Un miroir de la société israélienne.

La Chine par 88 photographes
L’histoire de la République populaire de Chine en images saisissantes, captée par 88 photographes chinois.
Ce livre rassemble une vaste sélection de clichés pris depuis 1949 par divers photographes chinois, entraînant les lecteurs dans un voyage visuel à travers la grande République populaire; édité par Liu Heung Shing, photojournaliste reconnu, correspondant d’Associated Press et collaborateur du Time magazine de longue date.
Dans la Chine post-maoïste, le leader chinois, feu Deng Xiaoping, poussa son milliard de compatriotes à « rechercher la vérité dans les faits ». Lancée dans cette ouverture initiée par Deng, la Chine domine aujourd’hui l’histoire économique du XXIe siècle. La manière dont ce pays est passé de la périphérie au centre des affaires mondiales domine le débat sur la relation de l’Asie et de la Chine au monde occidental. Le photojournaliste Liu Heung Shing retrace l’histoire visuelle de soixante ans de République populaire (1949 à 2008), tout en cherchant à illustrer son évolution humaniste.
À travers le travail de 88 photographes chinois, cette collection d’images montre comment le peuple chinois a finalement prospéré, en dépit de longues décennies de terribles épreuves. Quand la Chine a levé le rideau sur les Jeux olympiques de 2008 et que le monde entier s’est tourné vers Pékin, ces photographies ont permis de rendre compte du remarquable chemin parcouru par les Chinois pour rejoindre le reste du monde. Pour aider à resituer les images dans leur contexte figure également une chronologie détaillant les événements politiques majeurs en Chine.
De Collectif, projet mené par Liu Heung Shing
Editions Taschen - 424 pages – 39,90 €
Marc Riboud – Si vous étiez…
Insatiable, ce grand photographe de 87 ans continue d’arpenter la planète pour saisir la poésie et la fantaisie de la vie. Deux expos lui rendent hommage*, et son plus célèbre cliché, Le Peintre de la tour Eiffel, publié dans Life en 1953, sera bientôt mis aux enchères**.
Si vous étiez un paysage de rêve… Les monts Huang Shan, en Chine, ces pics de pierre nimbés de brume que j’ai tant photographiés. Les voir de près est un expérience unique. Les chinois montent à leur sommet sans difficulté par de petits escaliers improbables qui zigzaguent sur ces falaises célestes…
Si vous étiez un tableau… Un Bonnard. Ce qu’il voit, ce qu’il peint n’est pas la réalité, mais ce qu’il imagine. Et son imagination est plus vraie que la vérité ! D’autres se contentent de copier le réel. Cartier-Bresson, qui m’a appris non pas à photographier mais à regarder, me répétait : « Il faut aller au musée voir Bonnard… »
Si vous étiez une musique… Celle de Mozart, car elle élève et renvoie à l’enfance. Mais la plus belle musique reste à mes oreilles le silence…
Si vous étiez un animal… Une bête très discrète, très légère, un furet qui se faufile partout sans bruit.
Si vous étiez une devise… Photographier, c’est savourer la vie. E la vie serait si triste si nous ne rêvions pas de la changer. Ma meilleure photo sera toujours celle que je ferai demain…

©Marc Riboud "Le Peintre de la tour Eiffel"
Si vous étiez un arbre… Un chêne puissant comme l’un de ceux qui poussent dans mon pré. Je les ai « construits » jour après jour comme on bâtit une maison, en coupant leurs branches pour les rendre plus forts. Je suis fière d’eux. J’aime les regarder grandir comme mes enfants.
Si vous étiez une moyen de transport… Mes jambes ! J’adore vadrouiller. J’ai la bougeotte ! Je reviens du Vietnam, où j’ai photographié le bruit, les hordes de mobylette qui n’ont aucune considération pour les vivants ! Mrcher, c’est voir plus haur, être libre et pouvoir déclencher à tout instant avec mon Canon… Pour la photo du Peintre de la tour Eiffel, j’ai monté à pied tous les étages de l’édifice et capturé ce peintre qui dansait dans les airs, sans aucune protection !
Si vous étiez une belle rencontre… Celle qui surgit par magie, sans que l’ont ait rien demandé. Regardez en face de nous, cette femme en rose, qui nettoie la poussière à sa fenêtre. On croirait un tableau, et hop, il a déjà disparu. C’est cela pour moi, une belle rencontre, furtive et inattendue.
Si vous étiez un défaut... Je suis intransigeant avec ceux qui ne savent pas rire. L’humour est la seule chose sérieuse dans ce monde !
*Maison de la Chine, 76 rue Bonaparte, Paris (VIe), 01 40 51 95 00. Jusqu’au 30 septembre. + Festival Photo Peuples et Nature de La Gacilly (Morbihan). Jusqu’au 30 septembre.
**Le 18 juin dans le cadre du lancement des Promenades photographiques de Vendôme (Loire-et-Cher). www.promenadesphotographiques.com
Source : « Marc Riboud Si vous étiez… », Marie Audran. Questions de Styles. L’Express Styles, n°3127.
« Les brigades du jean » – Sujet de la revue « 6 mois »
En face de Hong Kong, de l’autre coté du delta de la rivière des Perles, il est une ville qui s’appelle Zongshan. Préfécture de la province la plus riche et la plus peuplée de Chine, cette ville a une particularité : la majorité des jeans vendus dans le monde y sont fabriqués.
Pour en savoir plus sur l’histoire de cette ville qui il y a 10 ans encore n’existait pas et où désormais sont implémentées 5 000 usines de jean qui tournent jour et nuit.
Des conditions de travail difficiles pour les employés qui viennent pour la plupart de la campagne. Émanations toxiques provenant des colorants, des cadences très élevées sur des machines dangereuses. 18 h de travail par jour pour un salaire de 150 €. Malgrè tout les patrons commencent à comprendre l’utilité d’améliorer les conditions de travail en ouvrant des cantines sur place par exemple.
Pour lire l’article et parcourir les photos de Justin Jin, vous pouvez vous procurer le magazine « 6 mois« en librairie ou en kiosque.
Leila Ghandi primée au concours de photographie « la beauté en Afrique »
Organisé dans le care du partenariat UE-UA, ce concours vise à promouvoir les activités d’artistes photographes et de photojournalistes travaillant en Afrique. L’objectif étant de mettre en valeur des interprétations personnelles et créatives de l’idée de beauté sur le continent et de contribuer à promouvoir des représentations originales de l’Afrique contemporaine loin des perceptions stéréotypes qui perdurent.
Le jury a nommé un gagnant au niveau du continent et attribué cinq prix régionaux.
Les trois photographies de l’artiste marocaine, retenues dans le cadre de l’exposition, reflètent parfaitement les principes de « fraternité « , « d’amitié » et de « diversité « . »Ces œuvrent mettent en exergue les valeurs qui prévalent au Maroc à savoir la fraternité, la diversité, le respect mutuel et la tolérance « , s’est-elle félicitée.

©Leila Ghandi
Née à Casablanca en 1980, Leïla Ghandi est diplômée de Sciences Po Paris. Auteur et photographe indépendante, elle parcourt le monde en solitaire depuis l’âge de 15 ans munie, entre autres, d’un appareil photo et d’une caméra. Son objectif, dit-elle, est de dresser « un portrait humain de ce qui nous entoure » et de « raconter le monde autrement ».
L’artiste marocaine, qui collabore avec la presse nationale et internationale, la radio et la télévision, ainsi qu’avec des institutions comme l’UNESCO, a participé à de nombreuses expositions à travers le monde.
Elle est l’auteur de « Chroniques de Chine », un recueil de textes et de photographies publié en France et au Maroc.
Leïla Ghandi a reçu au Sénat français le Trophée EuroMed de la Réussite au Féminin en 2008, le Prix Littérature de l’USAID en 2009, et en 2010 elle est nommée opinion leader par l’organisme de l’ONU Search for Common Ground.
Pour plus d’informations rendez vous sur sont site : http://www.leilaghandi.com
30/01/2011 18:45. (MAP) Maghreb Arabe Presse
Reza à la Villette avec « Une terre, une famille »
Le parc de la Villette présente « Une terre, une famille », installation de photographies de Reza spécialement conçue avec le photographe comme une installation monumentale sur les 55 hectares du parc.
Déployées sur les folies, petits bâtiments rouges créés par l’architecte Bernard Tschumi, vingt-deux photos grand format invitent le promeneur à un face-à-face avec des histoires de vies remarquables, prises dans le maelstrom de l’histoire, de notre destinée commune.

Burundi, 1994. Sur les berges du Lac Cyhoha. ©Reza
Un homme s’est réfugié dans un camp, suite aux massacres ayant précédés le génocide au Rwanda.
Du Rwanda à l’Afghanistan, du Cambodge à la Chine, la Mongolie et le Pakistan, du Caire à Jérusalem, c’est une invitation à un questionnement sur notre appartenance commune, à rencontrer, à travers les conflits, les douleurs, les rêves qui les animent, les divisent, les rassemblent, des femmes, des hommes des enfants, d’en approcher les singuliers récits, de réfléchir à un monde possible, plus juste.

Afghanistan, région du Waziristan, village Shkin, 2004 ©Reza
Lassitude pour le soldat américain NevilleBridgeford après une patrouille pénible et dangereuse.
« Une terre, une famille »
Installation en plein air sur les folies du parc
Du 16 septembre 2010 au 3 janvier 2011, toute la journée et en soirée.
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