Publié le 4th janvier 2012

Tout comme Brassaï, Cartier-Bresson, Doisneau et Ronis, Izis compte parmi les plus grands photographes humanistes de sa génération. Entre poésie et photographie, Izis livre une vision personnelle d’un Paris qui le fascine, nostalgique et populaire. Dans sa flânerie solitaire, au hasard des coins de rues et des rencontres, il dessine le Paris de ses rêves, au réalisme onirique et atemporel.

 

Reporters sans frontières rend hommage à cet artiste à travers son nouvel album, en regroupant quelques-uns de ses clichés les plus emblématiques ainsi qu’une sélection de 40 photographies inédites.

 

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Publié le 29th novembre 2011

L’histoire de la République populaire de Chine en images saisissantes, captée par 88 photographes chinois.

Ce livre rassemble une vaste sélection de clichés pris depuis 1949 par divers photographes chinois, entraînant les lecteurs dans un voyage visuel à travers la grande République populaire; édité par Liu Heung Shing, photojournaliste reconnu, correspondant d’Associated Press et collaborateur du Time magazine de longue date.


Dans la Chine post-maoïste, le leader chinois, feu Deng Xiaoping, poussa son milliard de compatriotes à « rechercher la vérité dans les faits ». Lancée dans cette ouverture initiée par Deng, la Chine domine aujourd’hui l’histoire économique du XXIe siècle. La manière dont ce pays est passé de la périphérie au centre des affaires mondiales domine le débat sur la relation de l’Asie et de la Chine au monde occidental. Le photojournaliste Liu Heung Shing retrace l’histoire visuelle de soixante ans de République populaire (1949 à 2008), tout en cherchant à illustrer son évolution humaniste.



À travers le travail de 88 photographes chinois, cette collection d’images montre comment le peuple chinois a finalement prospéré, en dépit de longues décennies de terribles épreuves. Quand la Chine a levé le rideau sur les Jeux olympiques de 2008 et que le monde entier s’est tourné vers Pékin, ces photographies ont permis de rendre compte du remarquable chemin parcouru par les Chinois pour rejoindre le reste du monde. Pour aider à resituer les images dans leur contexte figure également une chronologie détaillant les événements politiques majeurs en Chine.


De Collectif, projet mené par Liu Heung Shing
Editions Taschen - 424 pages – 39,90 €


Publié le 22nd octobre 2011

La série Derrière l’Objectif des éditions Hoëbeke propose à des photographes de raconter l’histoire de leurs clichés. Après Willy Ronis et Reza, le photographe allemand Hans Silvester s’est prêté à l’exercice.


Pour Hans Silvester, la nature est… une seconde nature. On peut voir en lui le premier militant écologiste à s’être emparé de l’outil photographique comme d’une arme de persuasion. Mais son œuvre est également une approche sociologique et patrimoniale, qu’il chronique pendant trente ans l’évolution des habitants d’un village basque ou saisisse les derniers rites de peuples primitifs en Éthiopie.

© Hans Silvester

Amoureux de la Terre, il l’est aussi des êtres qui la peuplent, y compris les animaux. Ses photos de chevaux ou de chats – immenses succès en librairie – en témoignent. Impossible, donc, de réduire le travail de Hans Silvester à un « genre ».


Son œuvre est un tout qui nous dit la beauté du monde et témoigne d’une grande indépendance : le photographe ne recherche jamais l’effet, il veut décider lui-même de ses reportages et se laisser porter par la chance, bonne fée dévouée à ceux qui, persévérants, la sollicitent.


Pour chacune de ces 200 images choisies au sein d’une œuvre foisonnante, toutes saisies sur le vif, toutes composées d’instinct, Hans Silvester confie commentaires, anecdotes et réflexions sur son travail. Ses propos dessinent l’aventure de la création photographique.


Derrière l´objectif de Hans Silvester
19,5 X 25 cm
160 pages
Éditions Hoëbeke
25 euros

Pour le commander cliquez ici


Publié le 10th octobre 2011

Qu’elles vivent en ville ou à la campagne, qu’elles soient femmes politiques ou brodeuses, chauffeurs de taxi ou réalisatrices, ingénieurs ou chefs d’entreprises, toutes sont actrices du changement profond de la société indienne et font évoluer chaque jour les frontières et le visage d’une Inde en perpétuel mouvement. Cette exposition a été présentée dans 5 villes indiennes (Bombay, Delhi, Kochi, Chennai, Calcutta), à Milan, Londres et Bruxelles avant d’arriver à Paris.

 

Ce projet combine les talents de l’agence Magnum Photos et de Zubaan, une maison d’édition basée à Delhi et spécialisée dans les livres pour et sur les femmes en Asie du Sud.

Six sujets sont couverts par six célèbres photographes de Magnum : Martine Franck, Alex Webb, Patrick Zachmann, Alessandra Sanguinetti, Olivia Arthur, et Raghu Rai ont été désignés pour souligner la diversité culturelle et géographique de l’existence des femmes en Inde. Chaque sujet met en évidence l’évolution du rôle, des aspirations, des opportunités et des défis que rencontrent les femmes indiennes.

 

Poursuivant un partenariat avec le Petit Palais initié en 2010 avec l’exposition Pierre et Alexandre BoulatReporters sans frontières a choisi Elles changent l’Inde pour l’ édition 2011 de son album 100 photos pour la liberté de la presse (sortie le 15 septembre) qui sera vendu au profit de l’association.

Pour commander l’album cliquez ici

 

Pour visiter l’exposition, rendez vous au Petit Palais du 21 octobre au 8 janvier 2012. Entrée gratuite.

Du mardi au dimanche de 10h à 18h.  Nocturne le jeudi jusqu’à 20h. Fermé le lundi et jours fériés.

Petit Palais - Avenue Winston Churchill – 75008 Paris

 

 

Publié le 22nd septembre 2011

Après le triomphe du n°1 (48 000 exemplaires vendus) un dossier central sur le siècle des femmes, des portfolios sur les bals new-yorkais, une prison birmane, deux cousines en Argentine, des pêcheurs au Ghana, le tout augmenté du talent de plume de Judith Perrignon, Patrick de Saint Exupéry et Jan Krauze…

 

 

 

A l’occasion de sa sortie, la Fnac s’associe à 6 mois pour faire découvrir deux reportages photographiques : « Le choix de Cecilie » par Mads Nissen et « Women of the Cossack, Siberian Supermodels » de Anastasia Taylor-Lind, le mercredi 28 septembre entre 18h et 20h à la Fnac de Paris Montparnasse (Forum de rencontres).

 

Vous pouvez le trouver chez votre buraliste, libraire ou bien le commandez ici

 

www.6mois.fr

 

 

Publié le 25th avril 2011

Créateur, styliste, designer et photographe, Hedi Slimane se consacre à plein temps à son métier de photographe, depuis 2007, et la fin de son contrat chez Dior. Après plusieurs expositions à travers le monde dont deux qui vivent leurs dernières heures à Bruxelles (Fragments Americana) et à Paris (California dreamin), le français sort, au mois d’avril 2011, une compilation qui regroupe dix ans de travail.

Anthology of a Decade retrace dix années de la vie d’Hedi Slimane, de son passage chez Yves Saint Laurent, à son poste de directeur artistique de Dior Homme jusqu’a ses dernières expositions, plébiscitées par le public. « J’ai commencé la photographie avant de m’intéresser à la mode, vers 16 ans. J’ai acheté mon premier appareil photos à 11 ans. J’ai toujours pris des photos, un peu comme d’autres griffonnent les pages de carnets » avait expliqué Hedi au magazine Interview, en 2003.

Séries mode, clichés d’artistes (Slimane avait déjà sorti en 2004 Stage, recueil de clichés de groupes de rock), street style, souvenirs de collections Haute Couture et travail plus personnel sont réunis sur plus de 700 pages. Puisant son inspiration dans la culture street, sans jamais oublier les références classiques de la mode et de la photographie, Hedi Slimane livre avec son Anthology of a Decade une partie de son intimité.

Bien plus puissant que des mots et plus révélateur qu’une dizaine d’interviews.

Hedi Slimane, « Anthology of a decade 2000-2010″ – Edition limitée chez JRP-Ringier Publishing.

Source : http://www.puretrend.com

Publié le 17th avril 2011

L’association Reporters sans Frontières qui publie chaque année trois albums de photographies présentera, le 3 mai prochain en librairie et chez les marchands de journaux, son nouvel opus intitulé 100 photos de René Burri pour la liberté de la presse. Cet album du célèbre photographe suisse considéré comme un monstre sacré de la profession sera publié à l’occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse.

 

Membre de l’agence Magnum Photos depuis 1959, René Burri a couvert de nombreux évènements du siècle dernier comme les guerres de Corée, du Vietnam, les crises et conflits d’Amérique latine. Grand nom du photojournalisme, il est devenu en 1982 le président de Magnum Photos France.

 

Les recettes des ventes de ces albums représentent 50% du budget de l’organisation Reporters sans Frontières. L’intégralité des bénéfices permet à l’association de mener des actions en faveur de la liberté de la presse comme l’assistance aux journalistes et à leurs familles ainsi qu’aux médias en difficulté.

 

100 Photos de René Burri pour la liberté de la presse
Sortie : 3 mai 2011
Pour plus d’infos et le commander cliquez ici

Visiter le site internet
9,90 euros

 

Publié le 10th avril 2011

En face de Hong Kong, de l’autre coté du delta de la rivière des Perles, il est une ville qui s’appelle Zongshan. Préfécture de la province la plus riche et la plus peuplée de Chine, cette ville a une particularité : la majorité des jeans vendus dans le monde y sont fabriqués.

 

Pour en savoir plus sur l’histoire de cette ville qui il y a 10 ans encore n’existait pas et où désormais sont implémentées 5 000 usines de jean qui tournent jour et nuit.

 

 

Des conditions de travail difficiles pour les employés qui viennent pour la plupart de la campagne. Émanations toxiques provenant des colorants,  des cadences très élevées sur des machines dangereuses. 18 h de travail par jour pour un salaire de 150 €. Malgrè tout les patrons commencent à comprendre l’utilité d’améliorer les conditions de travail en ouvrant des cantines sur place par exemple.

 

 

Pour lire l’article et parcourir les photos de Justin Jin, vous pouvez vous procurer le magazine « 6 mois » en librairie ou en kiosque.

 

 

Publié le 24th mars 2011

Un peu plus de deux ans après avoir lancé «XXI», et prouvé que la création d’un nouveau journal par les temps qui courent n’est pas nécessairement synonyme de faillite annoncée, Laurent Beccaria et Patrick de Saint-Exupéry reviennent avec un défi au moins aussi fou: sortir une revue photographique à l’heure où les poids-lourds du domaine battent de l’aile.

 

«6 mois» mise avant tout sur une qualité irréprochable pour séduire le public. Qualité des images bien sûr, mais aussi de la mise en page et du support lui-même (papier haut-de-gamme, sans brillance, idéal pour les photos). Résultat: un bel ouvrage très agréable à parcourir.

Sur le fond, la revue propose des sujets traités en profondeur et venant des quatre coins de la planète. Au sommaire du premier numéro par exemple: Haïti, Chine, Angleterre, Guinée-Bissau, Tunisie… et une liste de crédits photographiques qui rassemble près de vingt nationalités.


BibliObs a posé quelques questions à Marie-Pierre Subtil, rédactrice en chef d’une revue qui ose renouer avec le véritable reportage photographique à l’heure où une déferlante d’illustrations vaines inondent la presse écrite.

 

BibliObs. – Pouvez-vous nous présenter le projet en quelques mots?

Marie-Pierre Subtil. - De nos jours on est submergé d’images sans en avoir la lecture. Parce qu’on ne s’arrête pas dessus, parce qu’on ne prend pas le temps de les comprendre. Aujourd’hui, tout le monde a un appareil photo, les images arrivent de partout, partent dans tous les sens, mais elles ne racontent pas d’histoires. Au contraire, «6 mois» propose de partir des images pour raconter le monde d’aujourd’hui. Le but de la revue est de donner du sens à de bonnes images.


BibliObs. - Comment cette volonté se traduit-elle dans la revue?

M.-P. Subtil. - «6 mois» propose avant tout des regards travaillés sur la longueur. En privilégiant les longues enquêtes, les reportages au long cours, nous entendons renouer avec la grande tradition du photojournalisme. La revue s’articule donc autour de longs portfolios. Dans ce premier numéro, le plus petit compte vingt photos et le plus long cinquante. Ce dernier est un véritable travail d’immersion puisque la photographe américaine Darcy Padilla a suivi son sujet pendant 18 ans.




BibliObs. - Lancer un nouveau magazine photographique alors que des journaux comme «Géo», «Photo» ou encore le «National Geographic» ne cessent de perdre des lecteurs: le moins que l’on puisse dire c’est que c’est un pari osé…

M.-P. Subtil. - «XXI» aussi était un pari osé et pourtant ça marche. Les gens ne sont pas idiots. Il y a une demande pour du vrai journalisme. Il est évident qu’en lançant un journal papier on prend le contrepied de la tendance qui veut que l’avenir de la presse passe par internet. De même, proposer de longues enquêtes va à l’encontre de ce qu’on voit de plus en plus dans les journaux. Laurent Beccaria et Patrick de Saint-Exupéry poursuivent l’objectif initié avec «XXI»: réfléchir sur la manière de faire du journalisme.


BibliObs. - «6 mois» est appelé à devenir une revue internationale?

M.-P. Subtil. - Oui, nous souhaitons la faire traduire dans d’autres langues afin qu’elle puisse être publiée simultanément dans plusieurs pays. Mais il nous fallait d’abord lancer ce premier numéro pour pouvoir chercher à étendre sa publication. «6 mois» n’est pas une revue française. C’est un projet universel. L’idéal serait qu’on croise des regards de photographes des quatre coins du monde et pas seulement des occidentaux qui photographient le Tiers-Monde. Et que la revue soit lue partout autour du monde.


Propos recueillis par Jonathan Reymond







«6 mois», n°1, 350 pages, 25 euros, en vente depuis le 24 mars en kiosque.

Prochaine parution: 22 septembre 2011.

Sur internet: 6mois.fr

 

Publié le 28th février 2011

Depuis dix ans, le peintre et réalisateur américain Julian Schnabel tient une sorte de journal de son quotidien – avec un Polaroïd !


De la part d’un artiste connu pour ses grands formats, il ne fallait pas s’attendre à des carnets de croquis. L’artiste new-yorkais utilise en effet un appareil photo des années soixante-dix, un Polaroïd 20 x 24 de la taille d’un réfrigérateur.

Ses clichés charismatiques dévoilent sa famille et ses amis, de Lou Reed à Placido Domingo, en passant par Mickey Rourke ou les Beastie Boys. Sans oublier des autoportraits avec ou sans chien, des photos de son atelier ou d’autres œuvres.
Le Forum NRW à Düsseldorf présente une facette méconnue de ce célèbre artiste. Metropolis a visité l’exposition et interrogé l’excentrique de Manhattan à propos de ses instantanés où se mêlent vie et travail.


Lou Reed, Montauk studio, 2002


Né en 1951 à New York, Julian Schnabel, déménage très tôt et passe son enfance dans une petite ville du Texas. Il étudie les beaux-arts à l’université de Houston puis revient s’installer dans sa ville natale où il expose seul pour la première fois en 1979 à la Mary Boone Gallery sur la cinquième avenue. Il devient rapidement une figure importante du néo-expressionisme.


Mickey Rourke, 2008


Aujourd’hui son oeuvre est visible dans les plus grands musées d’art contemporain du monde : le Metropolitan Museum of Art de New York, la Tate Gallery de Londres, le Museum of Contempory Art de Los Angeles, et le Centre George Pompidou de Paris.


Julian Schnabel : Polaroids

Éditeur : Prestel
München, 2010
Langue : anglais
199 pages
Relié


Pour le commander, cliquez ici

 

 

Publié le 6th décembre 2010

Le photojournaliste américain est à l’honneur du prochain album de Reporters Sans Frontières, à paraître le 9 décembre. Depuis ses débuts dans les années 70, il n’a cessé de couvrir l’actualité à travers le monde. Très soucieux de la technique, il chérit toujours ses bons vieux appareils argentiques, qu’il sollicite à l’occasion…


Chili, Iran, Éthiopie, France, Jamaïque… David Burnett a couvert plus de quatre-vingt pays en quarante ans. En 1976, il crée Contact Press Images avec Robert Pledge.


On est frappé par la singularité de ses clichés, comme cette photo d’un perchiste, figé en l’air, prise au grand-angle, en contre-plongée. Depardon souligne dans son introduction toute l’exigence de l’école américaine à la fois en terme de choix de matériel et de recherche d’angle de prise de vue : « Personne ne l’a vu comme il le voit, on ne verra pas ce genre d’images à la télévision, parce qu’il s’est glissé à terre, au moment où l’athlète saute, il utilise un grand-angle, une chambre… »


S’il travaille aujourd’hui en numérique, David Burnett n’a pas remisé pour autant ses anciens appareils au placard. Il lui arrive d’emmener son encombrante chambre Speed Graphic 4 x 5 ou son Holga en plastique 6 x 6 sur le terrain.


Les cents images publiées dans cet album restituent bien ce souci de diversité, à la fois en terme de rendu et de cadrage. Il faut souligner qu’aucune image n’est recadrée. On apprécie également que le nom de l’appareil soit parfois précisé dans les légendes, expliquant l’originalité de la composition.


À l’occasion des vingt-cinq ans de l’association, RSF proposera une application gratuite dédiée à l’iPhone, à partir du 9 décembre. Elle permettra de suivre l’actualité au quotidien.


Dans ce numéro 35, Reporter Sans Frontières appelle à se mobiliser pour la libération du prix Nobel de la paix chinois, Lui Xiaobo, toujours détenu dans son pays. Rappelons que les ventes des albums (trois éditions par ans) constituent 50 % des ressources de l’association.


100 photos de David Burnett pour la liberté de la presse, en vente le 9 décembre au prix de 9,90 €.



Publié le 29th novembre 2010

Ce livre se veut le reflet du reportage diffusé dans l’émission Envoyé spécial sur France 2 le 28 février 2008. Produit par Capa, ce film avait pour objectif de sensibiliser les Occidentaux à la détresse et à l’immense pauvreté des paysans et de leurs enfants au nord de la Mongolie. Que connaissons-nous de la Mongolie au-delà des steppes, des chevaux et de Gengis Khan ? Que savons-nous de ces populations paysannes qui subissent les affres de conditions climatiques de plus en plus extrêmes ? Samuel Le Bihan et Richard Aujard sont partis à la rencontre de ces familles, de ces enfants obligés pour survivre de se réfugier dans les égouts d’Oulan Bator, capitale de la Mongolie.


Richard Aujard est né en 1965 à Hasparren au Pays Basque. Passionné par l’image, il devient à 19 ans assistant pour le studio Vogue et commence à réaliser des photos de mode pour de grands magazines. Il décide ensuite de se tourner vers de nouveaux horizons en photographiant des monstres sacrés du cinéma, de la musique et du sport. « La sophistication me met mal à l’aise, j’aime à la fois la force et les fêlures chez les êtres. » Richard parcourt le monde en quête de nouveaux visages et a publié plusieurs ouvrages : la légende Harley Davidson (Filipacchi, 1989) avec Mickey Rourke sur les Moto Club Harley, L’Armée française (Assouline, 1998)…


Les photographies de Richard Aujard ont été publiées dans des magazines tels Photo, Paris Match, VSD, Première, Studio, Ciné Live, Optimum, Max, GQ, Esquire… Il a aussi travaillé pour la publicité (Nike, Bic, Liptonic, Bollé…). Parallèlement à son travail de photographe, passionné de cinéma, il a réalisé deux courts métrages sélectionnés dans de nombreux festivals : Question d’honneur (1998) et Vendetta (2003).


Nomad’s land – Les bidonvilles du froid

Nb. de pages : 144 pages

Dimensions : 29,5cm x 24,5cm x 1,8cm
Pour le commander cliquez ici


Publié le 8th novembre 2010

Depuis l’époque lointaine où le loup s’est pour la première fois glissé dans la caverne de nos ancêtres afin de partager la chaleur de leurs feux, Canis lupus familiaris n’a jamais cessé de tenir compagnie à l’homme.

Dans cet ouvrage étonnant qui fait suite à Equus, universellement salué par la critique, le photographe Tim Flach se penche à nouveau sur les liens qui unissent l’homme et l’animal, nous offrant un regard unique sur l’un de nos compagnons les plus proches.

Des spécimens exquis présentés dans les expositions canines de Crufts et du Westminster Kennel Club aux chiens abandonnés recueillis par les bénévoles des associations de protection des animaux, en passant par les greyhounds de course, les lévriers afghans, les komondors hongrois, les chiens chinois à crête ou nos plus humbles compagnons domestiques, Tim Flach étudie en profondeur nos relations avec les chiens et nous aide à mieux comprendre « le meilleur ami de l’homme »

Né à Londres en 1958, Tim Flach a étudié les beaux-arts au Central St Martin’s College of Art and Design. Depuis, sa passion pour la photographie lui a permis de décrocher de nombreuses commandes et de nombreux prix. Son oeuvre, maintes fois exposée et présente dans des collections permanentes de musées, est surtout connue pour l’originalité du regard porté sur le comportement animal et sur les caractéristiques des différentes races. Le photographe se plaît particulièrement à explorer les relations étroites qui existent entre les animaux et l’homme.


Nb. de pages : 215 pages


Dimensions : 31,5cm x 31,2cm x 2,7cm


Publié le 25th octobre 2010

James Nachtwey est considéré comme l’un des plus grands photographes anti-guerre de ces trente dernières années. Il a couvert quasiment tous les conflits ou drames humains de notre époque. De la Somalie à l’Afghanistan, de la Bosnie Herzégovine au Rwanda.


Son exposition :




Son livre :

« j’étais présent, et ces images sont mon témoignage. Les évènements que j’ai enregistré ne devraient pas être oubliés, et ne doivent jamais se répéter ». Voilà ce qu’écrit James Nachtwey, photographe américain de 59 ans sur la postface de son livre l’ENFER. L’enfer justement, Nachtwey le connaît bien et il n’a eu de cesse de le côtoyer un peu partout sur le globe ces 30 dernières années. Ses images forcent la réflexion.

Sur 480 pages, dans une édition de très grande qualité, l’horreur s‘étale devant nos yeux. En grand format. Dans son livre, pas de compromis. Il capte l’instant extrême de la souffrance. La misère, la violence, la mort nous font face et nous sautent à la gorge. Images pornographiques disent certains. Intolérable étalage trop composé de ce que l’homme peut faire de plus abject écrivent d’autres.


Il est vrai : les photographies de James Nachtwey dérangent. Elles choquent par leurs compositions magistrales, la quintessence de leurs cadrages, cette lumière toujours parfaite. Elles gênent par leurs aspects emblématiques, pour leurs absences de référence au contexte géopolitique, pour leurs seules focalisations sur la douleur brute des victimes. Il produit une image symbole à l’esthétisme très sophistiqué, quasi théâtrale. Bref, ce que l’on reproche à James Nachtwey ce sont des images trop abouties où la seule esthétique tient lieu d’éthique.


Afghanistan, 1996, James Nachtwey © Agence VII Photo



A voir : James Nachtwey, photographies

Du 18 septembre au 15 janvier 2011 à la bibliothèque de la Part-Dieu

Du mardi au vendredi de 10h à 19h – le samedi de 10h à 18h

Entrée libre

30 boulevard Vivier-Merle 69003 Lyon

métro : ligne B Part-Dieu
tramway : T1 et T3 Vivier-Merle
bus : C3 / 25 / 28 / 36 / 37 / 41 / 47 / 59 / 59E / 70 / 99

A lire : « L’Enfer », pour le commander  cliquez ici


A regarder : « War Photographer », Film documentaire de Christian Frei , voir un extrait




Sources : http://culturebox.france3.fr et http://blogs.laprovence.com



Publié le 20th octobre 2010

Brutalement disparu l’an passé, Jean-Marc Fichaux aura laissé de nombreux reportages photographiques dont chacun s’accorde à louer non seulement la qualité mais aussi la sensibilité.  Via son dernier livre posthume, il nous livre un magnifique ouvrage sur le village de Saint-Tropez, village cher à son oeuvre, où il s’était définitivement installé.


Qu’elles soient d’été ou d’hiver, qu’elles décrivent les fêtes traditionnelles et patronales, qu’elles parlent des gens d’ici et des spectaculaires paysages ou vues du village et du golfe, ses photographies montrent que l’artiste avait tout retenu, tout capturé dans son objectif.

Jean-Marc Fichaux avait pour projet de faire un livre sur Saint-Tropez. Il n’a hélas pas eu le temps de s’en occuper lui-même. C’est donc sa soeur qui a réalisé cet ouvrage pour lui , avec la précieuse collaboration de plusieurs personnalités du village dont le photographe Gérard Sioen, qui ont bien voulu préfacer ou commenter le livre.

Paru durant l’été, « Saint-Tropez, mon village » publié chez Equinoxe dans la collection Impressions du sud, donnera au lecteur un aperçu du grand talent du photographe, mais aussi un magnifique panorama de la cité et de ses habitants. Un incontournable, pour tous ceux qui aiment Saint-Tropez.


A se procurer pour le plaisir, la qualité et le souvenir.


« Saint-Tropez, mon village »

Jean-Marc Fichaux

Editions Equinoxe

Prix : 26 €

Pour le commande, cliquez ici


Source : « Le village à travers l’objectif de Jean-Marc Fichaux », 31 août 2010



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